Archives mensuelles : février 2013

Microsoft, NFC, Internet des objets et Université de Nice

des mobiles qui ne le sont plus

des mobiles qui ne le sont plus

Le Master « Mobiquité, Base de Données et intégration de Systèmes« , plus connu par son petit nom MBDS et son directeur, Serge Miranda, ont organisé jeudi 21 février une conférence avec la société Microsoft dans les locaux de l’école à Sophia-Antipolis. Cette conférence était composée 2 parties : une partie sur la stratégie Microsoft en matière d’innovation et de NFC et un cours de développement d’applications sous Windows Phone l’après-midi, animés par David Cohen et Julie Knibbe, évangélistes technologiques de la société.

Citant Alan Kay, (il y a pire comme référence), le père de la programmation objet, David nous a fait visiter les différents laboratoires de Recherche de Microsoft y compris le lab commun avec l’Inria sur le plateau de Saclay et a présenté des résultats concrets de ces labs comme PhotoSynth ou Kinect. Sur Kinect justement, il a narré l’histoire de la création de cette technologie sur plus de 10 ans et quelques dates clés comme la détection des personnes, le temps réel et la3D. Ensuite, nous avons eu un aperçu de projets en cours dans le Microsoft Research Center comme KinectFusion, une modélisation 3D d’objets existants à base de capteurs Kinect  ou Illumiroom, concept de projection d’images derrière un écran pour étendre l’expérience d’un jeu.  En réponse à une question sur les Google Glasses, David a présenté un projet médical pour diabétique avec affichage de données sur des lentilles de contacts.

Conférence Microsoft au MBDS

Conférence Microsoft au MBDS

« The next challenge for Microsoft is to make the computers aware of their environement » Shahram Izadi, Microsoft. C’est la phrase utilisée par Julie Knibbe pour introduire le sujet plus spécifiquement lié à l’Internet des objets et au NFC. « Rendre les ordinateurs conscients de leur environnement et … sous entendu, agir, réagir, participer. » Cette phrase est clé dans la stratégie de Microsoft et justifie pleinement l’investissement de la société dans le NFC et plus globalement l’internet des objets.

Pour Julie, les grandes tendances à venir dans le monde et leur conséquences en terme de technologie sont la mobilité, le multi-écran, les interfaces utilisateur naturelles (Kinect et touch), le Social (et pas uniquement les réseaux sociaux), le Cloud, l’architecture de tous ces services, les big data et l’Internet des objets.Sur l’internet des objets, le projet Mario Kart physique avec des peaux de bananes de type RFID a été le premier exemple cité. Les technologies NFC et RFID ont clairement été identifié par Microsoft comme technologies clé de l’internet des objets.

Par défaut, tous les mobiles supportant Windows 8 sont équipés NFC. Les démos ont ensuite réalisées avec un Nokia 820 sous Windows Phone 8, à commencer par PopWings, la carte de visite NFC contextuelle  Le wallet de Windows Phone 8 a également été présenté (intégration des applications de paiement et de fidélité). Toujours sur la partie NFC, Microsoft aura une politique de développement de partenariats avec l’écosystème NFC et d’accompagnement des développeurs sur tous les types d’applications – des plus simples à celles nécessitant de la sécurité et de la protection des données personnelles (modèle SIM-Centric).

Julie Knibbe, Microsoft et la programmation NFC

Julie Knibbe, Microsoft et la programmation NFC

L’après-midi a été consacré à un cours de développement NFC sur Windows Phone que notre incompétence dans le domaine nous empêchent de relater. Nous nous contenterons de signaler qu’il existe trois façons de développer sur Windows Phone 8 :

  • à l’ancienne – win32 & com (mais ce n’est pas recommandé)
  • de même, .net API for windows phone (continue d’exister)
  • Microsoft Visual Studio et le Windows phone RunTime (la solution préconisée par Microsoft)

et que les applications de type émulation de carte NFC sur Windows phone passent toujours par la SIM à travers des appels aux API des opérateurs telecom contrairement à Android. A la question de Julie « Je ne sais pas si vous êtes habitués aux patterns de programmation asynchrones« , clairement, nous ne l’étions pas !

David Cohen et Julie Knibbe, Microsoft et Serge Miranda, MBDS

David Cohen et Julie Knibbe, Microsoft et Serge Miranda, MBDS

A travers cette conférence et cette formation, Microsoft montre son investissement dans le monde du NFC ; d’autant plus qu’à cette occasion, la société a fait don d’un certain nombre de Windows phone à l’école pour permettre aux étudiants du MBDS de développer des applications. Il est clair que le déploiement des services mobiles sans contact passera par la formation de programmeurs et de développeurs et cette coopération avec le MBDS de l’Université de Nice Sophia Antipolis et Microsoft va, bien entendu, dans le bon sens.

A suivre.
Pierre Métivier

Pour aller plus loin

RPMK, un NFC-like haut-débit, nouvelle technologie de connectivité pour l’internet des objets

Remotely Powered Memory Key

Remotely Powered Memory Key

Dans le monde de plus en plus médiatisé de l’internet des objets, la connectivité est l’un des éléments-clés. Elle permet la transmission d’un message d’un émetteur vers un récepteur, des données d’une étiquette, d’un capteur vers un serveur et un traitement informatique, un mobile ou tout device électronique.

Parmi les technologies de connectivité, on peut trouver la RFID sous toutes ses formes (LF, UHF et HF, cette dernière plus connu sous le terme NFC), le wifi, le Bluetooth, les 2G, 3G et maintenant 4G proposé par les opérateurs, le Zigbee, voire le satellite pour ne nommer que les plus connus. Les caractéristiques de ces réseaux sont – la vitesse de transmission des données, la distance de transmission, la consommation des équipements les utilisant, les protocoles d’encryptage permettant une sécurité plus ou moins élévée des données, et les coûts d’installation, d’utilisation et de maintenance. Suivant les applications, on utilisera les unes ou les autres ; elles sont donc amener à coopérer, s’interconnecter tout comme les autoroutes sont connectées aux routes nationales ou départementales, aux rues des villes et des villages jusqu’à votre immeuble ou les pièces de votre logement.

De nouveaux protocoles et technologies apparaissent régulièrement et nous en parlons dans ce blog. Citons les whitespaces aux US et en Angleterre (regroupé dans le consortium Weightless.sig et dont le représentant le plus connu est Neul), le LiFi du LISV (sur lequel nous reviendrons), transmission de données par la lumière ou le réseau Sigfox permettant un déploiement rapide et bon marché pour des applications pour lesquelles les quantités d’informations à transmettre sont faibles.

Dans les domaines de la communication à courte distance, il existe un projet intéressant, le RPMK pour Remotely Powered Memory Key, qui permet, de transmettre de grandes quantités d’informations sur de courte distance (quelques centimètres).

Cette nouvelle technologie de communication radio sans fil, haut débit et très faible consommation électrique est co-développée par le CEA-Leti à Grenoble et le Nokia Research Center. Cette technologie pourrait être décrite comme du NFC très haut débit (112Mbits/s) par rapport au bas débit du NFC (106 kbit/s à 424 kbit/s) de nos mobiles.

Pour Sébastien Soyer, un des porteurs de ce projet « Notre technologie permettra de relocaliser de l’information multimédia (ex : vidéo, audio, texte…), stockée directement sur des objets, des lieux… et favorisera ainsi l’échange de données numériques en local, de manière simple et rapide. Contrairement au NFC ou QR Code, on pourra échanger des gros volumes d’information localement sans dépendance avec une connexion réseau. Ce qui permettra de garantir les échanges (quel que soit les conditions réseau 3G ou Wifi) avec l’utilisateur là où il en a besoin. »

Joconde et Wifi

Joconde et Wifi

Autrement dit, le RPMK s’attaque à deux problèmes – celui du roaming et celui de l’utilisation de grandes quantités d’information (music, video…)

  • Le roaming est l’utilisation d’un réseau télécom à l’étranger et les coûts correspondants élevés, qu’expérimente au moins une fois, toute personne utilisant son mobile à l’étranger en vérifiant ses mails ou son compte Facebook et qui est un frein à l’utilisation de tous les services connectées dans un pays qui n’est pas celui de son opérateur mobile, services comme le paiement online (type Paypal) ou la lecture de tag NFC touristiques dans les villes ou les musées (sujet déjà abordé dans ce blog). Sans connectivité, de nombreux services mobiles ne sont plus accessibles.
  • Lorsqu’une application nécessite de grandes quantités d’informations, il est nécesssaire d’avoir une bonne connectivité – 3G, 4G ou wifi, ce qui n’est pas toujours le cas. Une méthode alternative, lorsque confronté à de grandes quantité de données, consiste à mettre la plus grande partie de ces données dans l’application elle-même comme dans le cas de l’application Casino du Centre Commercial des Belles Feuilles ou l’application Culture Clic qui pèse pas moins de 135 Megs sur un iPhone. Mais cela oblige à le faire avant l’utilisation réelle et pose des problèmes de mise-à-jour.

Le RPMK permet donc ce transfert rapide et ce stockage de données. Dans les domaines d’applications potentielles, on peut imaginer toute application nécessitant une grande quantité d’information, dans des endroits où la connectivité est limitée, comme les musées, les lieux touristiques, les magasins et l’Internet des objets en général. Plutôt que de transmettre une URL au mobile, qui va alors chercher les informations sur le cloud, dans le cas de la technologie RPMK, ces informations sont stockés localement et transmises rapidement.

Le titre parle de « NFC » haut débit. L’utilisation de l’acronyme est à prendre dans son sens littéral de « communication en champ proche » par radio fréquence. Mais cette nouvelle technologie n’est pas NFC dans le sens commercial du terme, la technologie sans contact utilisé pour le paiement, le transport et de nombreuses autres applications de proximité et elle n’est donc pas compatible, se situant dans des plages de fréquences très différentes (13,56 MHz / HF pour le NFC et 7,9 GHz UWB pour le RPMK) .

Il est facile de voir que cette technologie possède un réel potentiel d’application. La difficulté est bien sûr son déploiement et son adoption par les constructeurs et les développeurs à travers une certaine forme de standardisation /normalisation. Pour qu’elle se développe, qu’elle devienne innovation, il faut qu’elle soit présente sur nos mobiles dans nos poches ou dans des applications de notre quotidien. Les mobiles comprennent déjà (tout ou en partie) des connectivités 2G, 3G et 4G, Bluetooth, Wifi et de plus en plus NFC. Ajouter un nouveau protocole de communication veut dire intégrer une nouvelle puce, une nouvelle antenne, un nouveau design, et cela prend beaucoup de temps et d’argent. On peut voir la difficulté à intégrer le Zigbee par exemple dans un mobile ou la technologie RFID UHF. Dans les deux cas, il y a eu quelques projets, jamais industrialisés.

Le projet RPMK ouvre un champ des possibles important mais le plus difficile commence ; trouver des applications justifiant les investissements nécessaires à l’industrialisation et la commercialisation du la technologie. Bonne chance au projet RPMK. Si vous êtes intéressé, vous trouverez toutes les informations sur le site de Grain – Grenoble Alpes Incubation.

A suivre .. de près.

Pierre Métivier

Netexplo forum à l’Unesco ; retour sur deux jours de voyage dans le futur de la planète

Netexplo 2013

Netexplo 2013

Les conférences sur la prospective, l’innovation, le futur sont nombreuses. NetExplo qui vient de se tenir à l’Unesco fait partie des plus suivies à juste titre. Le principe en est simple : une sélection rigoureuse d’une centaine de projets et d’inventions partout dans le monde, le choix d’une dizaine présentée en détail, des débats de qualité et quelques keynotes de personnalités incontournables comme Francis Pisani, Bernard Charles ou Joël de Rosnay.

Contrairement à d’autres palmarès, les sociétés ne sont pas candidates à la sélection, il n’y a pas de notion de sponsors influençant les choix, ce sont les experts de NetExplo qui parcourent le monde et le web à la recherche de ces concepts novateurs, potentielles innovations de demain, aussi bien dans les startups de la Silicon Valley que dans les faubourg de Djakarta ou  Nairobi.

Revenons-en à NetExplo 2013. De nombreux comptes rendus ont déjà été publiés dont vous trouverez une sélection en fin de ce billet. Celui-ci ne comportera que trois moments forts de ces deux jours :

  • les tendances du NetExplo Trend report décryptées par Julien Levy, HEC Paris,
  • l’intervention de Joël de Rosnay
  • et celle de Francis Pisani,

et enfin un mot sur cinq des projets sélectionnés, le tout en format bribes et verbatims, comme souvent dans ce blog. Enfin, nous ne pouvons que vous encourager à découvrir vous même tous ces projets en cliquant sur les nombreux liens.

NetExplo

NetExplo

Et donc, pour commencer, Julien Levy, professeur à HEC Paris qui a présenté la sélection des projets, regroupé par grandes tendances sous un document, le NetExplo Trend Report.

Première tendanceMy life with the clouds, ma vie avec le cloud, notion de cloud care, réseau bienveillant, beaucoup de projets en provenance d’Afrique, là où ces innovations sont le plus directement applicables à la population en terme de santé ou d’accès à l’eau, la nourriture ou la culture.

Quelques exemples – Smart hand pumps, Kijani grows,  WinSengo, CardioPadHeaphy projekt,

Autres projets autour du cloud bienveillant – Goocus, FashionLike, Needle ou Lift

Toujours dans les nuages, le Crowd cop, Veiller et surveiller « big brother is your brother » Plus borderline cité vie privée et données personnelles. Fightback – app mobile envoi d’un message à ses amis sur Facebook en cas d’attaque. Prévenir son réseau plutôt que la police en cas de situation grave (allusion aux événements dramatiques en Inde à peine voilée)

Projets autour de la notion de « crowd surveillance » – Twitcident, Cybermilice, Kid Rescue, Publik demand, Facedeals

Deuxième grande tendance : My life beyond appearances / par delà les apparences
Fact checking – Ad Hawk, Tiers de confiance pour vérifier la réalité des crowd reviews ou followers. Nous sommes de plus en plus dépendants des sites de recommandations mais peut on leur faire confiance ? Todd Rutherford a prouvé qu’on pouvait manipuler les reviews (problèmes rendus publics sur Trip Advisor par exemple)

Decoded reality, proche de l’e-santé avec eyemusic ou eyering

Troisième grande tendance de l’étude – my life without borders
Seamlessness – sans couture, s’affranchir du toucher avec Leap par exemple, Woo ou Electronic tattoo.
Immanence – vivre dans un monde aux frontières abolies, plus de ON et OFF, notion de « spray world » – intégration du virtuel dans le réel – être plongé dans une app mobile dans le métro, exemple de Zombies run, application pour vous pousser à courir car vous êtes poursuivis par des zombies
Connectcubed – plateforme de recrutement (dans le monde de la finance) évaluant les capacités des candidats à travers un jeu interactif

La e-santé a aussi été très présente dans les applications du futur avec des projets comme MyVoice – machine comprenant les gestes des sourds et muets en mots, Public lab – spectrometry kit ou la ‘Parkinson voice initiative »

Joël de Rosnay

Joël de Rosnay

Ensuite, la présentation de Joël de ROSNAY s’intitulait « Mutants du numérique : du portable à l’intégrable », de la prospective à la banalité du réalisé dans son cas. « Les mutants sont parmi nous« . Les évolutions biologiques, technologiques et numériques nous entrainent vers le téléscopage des idées, la fusion et la convergence de ces trois mondes.Nous créons de nouveaux sens humains, passant de 5 à 10/12 comme un nouveau sens de l’orientation (avec le GPS) ou savoir où se trouvent nos amis (app. réseaux sociaux).

Pour Joël de Rosnay, il manque la dimension temporelle à l’internet d’aujourd’hui qui va lui être apportée par le live streaming. L’internet se rematérialise – des bits aux imprimantes 3D. Fusion du matériel, du numérique et du biologique – « print a heart ou electronic tattoes« . JdR site le projet Protéus, de Novartis, une pilule avec puce qui se promène dans le corps et envoie des informations sur le mobile du médecin.

Les smartphones pour la génération Y sont des prothèses symbiotiques, une extension de plus en plus naturelle de leur corps. Les réseaux sociaux sont un organisme vivant. « Ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde » citant Michel Serres.  « La réforme des esprits est nécessaire en particulier ceux qui viennent des écoles d’administrations » dans le texte. Accompagner plutôt que réglementer – un message pour nos gouvernants

Tous les buzzwords techno/ bio / sociéto en provenance de Wired ont été prononcés par Joël de Rosnay, mais en l’écoutant, il sont enfin tous à leur place. Le puzzle constitué de ce florilège d’inventions et d’idées que nous présente Joël de Rosnay fait enfin sens. Ces derniers livres  2020 Les scénarios du futur  Surfer la vie.

Francis Pisani

Francis Pisani

Un autre grand moment de ce NetExplo forum a été l’intervention de Francis PISANI, qui nous a entrainé dans un « Tour du monde de l’innovation digitale : vers un monde multipolaire ou l’innovation distribuée » qui deviendra bientôt un livre accessible librement sur le net. Un voyage loin des grands centres de recherche. Un voyage présentant des inventions pratiques, pour tous proche du modèle indien que nous avons déjà abordé dans ce blog. « La nouveauté est dans la combinaison / l’assemblage et pas uniquement techno. » Exemple de l’hôpital de Londres, qui voyant comment les équipes de Formule 1 gérées les pit-stops, a travaillé avec l’aide de Ferrari à améliorer le travail en équipe lors d’opération et a réduit les erreurs de 42% ! Montée de l’entrepreneuriat social dans le monde. L’innovation distribuée est une tendance lourde mais lente – espaces ouverts, différences.

Francis Pisani rappelle l’importance de la culture hippie du « Homebrew Computer Club » et du « Cupertino homestead electronics club » avec Steve Jobs dans le développement de notre culture numérique. « Silicon Valley n’est plus seul, il y a des innovateurs qui rêvent manger le monde partout dans le monde » Le mot innovation fait désormais de la devise de la ville de Beijing. Pour innover, il faut une veille 720° ; 360° métier et 360° géographique. Exemple d’Onno Purbo de Djakarta qui crée un réseau wifi avec un « wok » comme antenne et une clé 3G. Les blogs de Francis Pisani

Enfin, pour terminer, un petit mot sur cinq projets sur les cent proposés :

D’abord parmi les projets primés. Depuis la souris et les interfaces utilisateurs graphiques, il ne s’est pas passé grand chose en terme de lien entre l’homme et la machine. Plus récemment il y a eu l’écran tactile et la voix (Siri). Deux projets vont changer cela :

  • WOO – Windows of opportunity – La vitre de la voiture devient touch screen avec la vue à l’extérieur de la voiture qui devient le « moving » fond d’écran Projet intéressant coté HMI – Human machine interface. open innovation entre General Motors et la « Bezalel Academy of Art and Design in Israel »  La vidéo Applications en développement – otto pond (for kids), pond spindow (reseaux sociaux) foofu (la fenêtre embuée comme clavier).
  • Leap Motion– capteur de mouvement, une sorte de Kinect très précis pour ordinateur pour commander votre ordinateur avec des mouvements des doigts.

Sur un autre registre,  Steve Vosloo, Afrique du Sud et son Yoza Cellphone Stories, comment utiliser les mobiles pour développer le gout de lire et d’écrire, projet dont nous avions déjà parlé dans ce blog à l’occasion du colloque « Mobile Creation« .

Et puis Electronic Tattoo, Nanshu LU, Chine, la surveillance médicale « light » à travers un tatouage électronique qui a le potentiel immense de sauver de nombreuses vies.

Netexplo 2013

Netexplo 2013

Et dans les cent projets retenus, nous sommes heureux de signaler celui des Citoyens capteurs, cités plusieurs fois pendant ces deux jours et dont nous parlons régulièrement dans ce blog. (*)

Deux jours magnifiques, intenses, qui donnent de l’énergie et des directions dans un présent qui en manque cruellement. Un grand merci aux organisateurs de cette conférence.

A suivre … dès l’année prochaine.

Pierre Métivier

Pour aller plus loin,

(*) L’auteur de cet article fait partie de l’association LaboCitoyen à l’origine du projet Citoyens Capteurs.