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« Les collectivités territoriales et les questions de mobilité », une conférence du Grale au constat inquiétant.

Collectivités territoriales et mobilité

Collectivités territoriales et mobilité

« Les collectivités territoriales et les questions de mobilité », tel était le sujet de la conférence organisée par le GRALE (Groupement de recherche sur l’administration locale en Europe, de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) avec le soutien de la Chaire EPPP  (Economie des Partenariats Public Privé ) le 13 février à la Maison des Sciences Economiques, un sujet proche de l’actualité des ronds points de ces trois derniers mois, impactant chacun d’entre nous entre transport individuel, services publics et impacts environnementaux, entre « fin du monde et fin du mois ».

L’invitation précisait « La mobilité des individus et les transports de marchandises ne cessent d’augmenter et sont à l’origine d’impacts environnementaux sur lesquels les pouvoirs publics ont des difficultés à agir. Les solutions sont de nature politique, technique et comportementale : aménagement du territoire, véhicules moins émetteurs de GES, développement des transports doux, nouvelles pratiques de l’automobile, etc. En vertu de leurs compétences en matière de mobilité, d’urbanisme, d’aménagement et d’organisation des activités sur leur territoire, les collectivités ont un rôle particulier à jouer, quel que soit le mode de transport.

  • Comment financer aujourd’hui ces initiatives, sachant que la problématique de la mobilité dépasse souvent le cadre local ?
  • Comment, notamment, traiter les spécificités rurales et urbaines (conditions spatiales, objectifs, moyens) ?
  • Comment composer avec des systèmes de financement différents selon les modes de transport ?»
François Colet Institut Vedecom

François Colet Institut Vedecom

Premier intervenant : François Colet, Responsable des Projets Systèmes de Charge Innovants & Energie Partagée, Institut Vedecom. L’Institut Vedecom est un institut français de recherche partenariale publique-privée et de formation dédié à la mobilité individuelle décarbonée et durable).  M. Colet est un spécialiste de la voiture (Renault) et en particulier électrique, ayant travaillé sur la Zoé. Sa présentation se focalise sur les nouvelles motorisations (hors essence et diesel) en particulier électrique, hydrogène et gaz naturel.

En Europe (hors Italie et Allemagne), il n’y a pas de client pour les véhicules à gaz naturel, pas de demande en France et donc pas d’infrastructure. Il n’y pas non plus d’infrastructure pour l’avitaillement pour véhicule à hydrogène. Il évalue à 7 ans l’écart du déploiement hydrogène par rapport à l’infrastructure électrique. Il note que le camion électrique est devenu « réalité » avec Tesla, cette motorisation pour les camions n’était pas prévue dans les plans au départ des constructeurs traditionnels. Pour François Colet, la solution hydrogène se développera lorsqu’elle sera également adapté aux bâtiments.

Les 5 tendances portant l’électromobilité

Les 5 tendances portant l’électromobilité

Avant l’annonce par Anne Hidalgo de la mise en place d’une mesure pour interdire le véhicule thermique à Paris, le véhicule électrique était rural. 60 à 70% des Européens n’ont pas de parking fixe ce qui a un fort impact sur l’infrastructure de recharge. Il y a 160 sociétés françaises habilitées à revendre de l’électricité, 750 en Allemagne ce qui a un fort impact sur les bornes de recharge. Notion d’itinérance (partage d’infrastructure) comme chez les opérateurs télécom. Cette interopérabilité est difficile à mettre en place sur des parkings payants car ce sont des régies et donc des espaces privés et non publics.

Ecosystème de la borne de recharge

Ecosystème de la borne de recharge

50% des véhicules électriques dans le monde sont en Chine. Aujourd’hui, tout le monde imagine piloter la recharge (et les données) – maison, énergie, borne, voiture … comme pour l’écosystème des paiements sans contact ou la smart home (NDLR) Les écosystèmes sont complexes. L’énergie n’est qu’un coût fractionnel du parking.

En réponse à une question sur le recyclage des batteries, M. Colet rappelle que les batteries de nos mobiles (et surtout leur lithium – précision de M. Colet) sont recyclées dans le béton car elles deviennent d’excellents retardateurs de solidification en hiver et après on ne sait pas. Autrement dit, le problème du recyclage des batteries est global et ne concerne pas uniquement les voitures. (*)

Patrice Saint-Blancard Région Centre Val de Loire

Patrice Saint-Blancard Région Centre Val de Loire

Le deuxième intervenant, Patrice Saint-Blancard, est Directeur des transports et mobilités durables au Conseil régional Centre-Val de loire. Il illustre, à travers le réseau REMI de la région, la complexité de gérer la mobilité dans un territoire comme la région Centre-Val de Loire. Contrairement aux grandes villes comme Paris avec une densité de population forte, les transports publics sont peu utilisés (10% et principalement par les scolaires). Entre coût des matériels (type TER), les plans et règlements comme le SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoire) ou le PCAET (Plan Climat, Air, Energie, Territorial), il est très difficile de développer des politiques de transport et mobilités durables en environnement rural compatibles avec les budgets des régions et les objectifs de l’économie durable.

Remi Mobilité en Region Centre Val de Loire

Remi Mobilité en Region Centre Val de Loire

Et pour rendre plus complexe l’équation, M. Saint-Blancard note que les parisiens qui pourraient venir visiter les Chateaux de la Loire en transport en commun, ne le font guère, préférant la voiture. A une suggestion de la salle pour améliorer la connaissance des lignes nécessaires en région, par l’analyse des données Blablacar. M. Saint-Blancart a répondu que bien sûr, cette approche était utilisée mais qu’elle était loin de suffire.

Etienne Chaufour France Urbaine

Etienne Chaufour France Urbaine

Dernier intervenant : Étienne Chaufour, Directeur Île-de-France, en charge de l’éducation, des solidarités et des mobilités, à France urbaine. France Urbaine vient de la fusion de l’Association des Communautés urbaines et métropoles de France (ACUF) et de l’Association des Maires de Grandes Villes (AMGVF). M. Chaufour a rappelé que les objectifs de toute politique de mobilité étaient d’assurer l’accessibilité des territoires. Il a également rappelé que le coût réel du transport en commun pour les français est de 25% alors qu’il représente entre 60 et 75% pour les européens !!! et que le coût des TER pour les régions est « exhorbitant »

Offre alternative à la voiture solo

Offre alternative à la voiture solo

Hors la voiture solo, l’offre en périphérie est extraordinairement faible ! Que fait-on ? Business as usual ? Tarifer la mobilité à l’usage, l’exemple de Londres ? M. Chaufour présente le concept de package mobilité des agglomérations, une intermodalité intégré, un peu comme les carte type Navigo en Ile de France mais adapté aux régions avec du BlaBlaCar par exemple ou des parking relais.

Assurer l'accessibilité des territoires

Assurer l’accessibilité des territoires

De cette conférence de grande qualité reste un constat alarmant, sur la mobilité en général et celle des régions en particulier. Il ne semble pas y avoir de solutions pour accélérer des offres de mobilité à la fois disponibles à tous dans les régions et durables. L’infrastructure électrique (y compris recharge sur parking) n’est qu’à son début (c’est encore plus lointain pour le gaz ou l’hydrogène). Les transports en commun sont difficiles à mettre en place  financièrement (infrastructure et exploitation train) ou peu écologique (cars) d’autant plus que le citoyen a l’habitude de très peu payer ce type de transport. La « technologie » ne semble pas en mesure d’apporter des solutions à court terme – pas de « smart city » ou de « smart region » capable de résoudre le problème, pas d’objets magiques (hyperloop ou taxis volants sont des simplismes pour Etienne Chaufour). La voiture solo reste la solution la plus adaptée à ce jour et elle n’est guère durable en l’état. Une fois ce constat effectué, il manque clairement les solutions d’un enjeu de société majeur et les innovations impactantes tardent à venir.

A suivre … à vélo dans mon cas pour terminer malgré tout sur une note optimiste.

Pierre Métivier
@PierreMetivier

(*) Note – Suite à la publication de ce compte-rendu, M. Colet m’a envoyé la mise-au- point suivante en ce qui concerne le recyclage des batteries.

 » Pour être exact et précis comme un chercheur doit l’être, ce ne sont pas les batteries qui sont des retardateurs mais le Lithium. Il y a de nombreux autres matériaux dans les batteries qu’on recycle déjà mais pas le lithium car pas assez cher pour que ce soit rentable. La Directive sur les batteries de véhicules électriques modifie un peu ce point de rentabilité en en faisant un point réglementaire.

2 filières ont été mises en place, une en France et l’autre en Belgique avec 2 process différents pouvant traiter des volumétries différentes. Il a été rappelé que 2 Directives existent : l’une s’appliquant au recyclage obligatoire des véhicules et l’autre sur les batteries. Donc, on n’a pas attendu pour mettre en place des process qui coûtent mais ne sont pas utilisés car peu voire pas de batterie de voitures à recycler pour l’instant car elles durent plus que prévu. C’est fait pour l’automobile ce qui n’est pas le cas pour les autres applications utilisant des batteries.

ansi qu’un complément à ma brève conclusion que je vous livre in-extenso.

 » Pour moi, il manque d’outils pour orienter vers des solutions car il y en a de nouvelles non abordées lors de la conférence : les navettes autonomes proposent des tailles plus petites que celles des bus/car et plus grandes que celles des voitures. Dans les initiatives, on peut parler de CityMaker en France qui souhaite modéliser les déplacements en IdF pour aider à la mise en place des politiques publiques. VEDECOM travaille sur les modèles de déplacement tant nationaux que sur des territoires de tailles plus réduites (ce sont mes collègues qui traitent le sujet) Mon équipe travaille sur le sujet déploiement d’infrastructure de recharge pour les véhicules électriques sur un territoire comme le Grand Paris. L’IRT SystemX et l’ITE Efficacity travaillent également ses sujets. »  

Pour aller plus loin

CES 2019 à Las Vegas : et la technologie NFC dans tout ça ?

Rapport Olivier Ezratty ces 2019 et NFC

Rapport Olivier Ezratty CES 2019 et NFC

Chaque année en janvier, le Consumer Electronic Show présente les derniers produits électroniques et services numériques dans tous les domaines pour les consommateurs de demain. Les grandes entreprises du monde entier côtoient les startups, les entrepreneurs sont courtisés par les politiques et les investisseurs dans cette grande messe mondiale de la technologie et du marketing. Certains de ces produits deviendront des succès mondiaux, d’autres disparaitront. Le CES a vu passer de nombreux produits révolutionnaires qui n’ont pas survécu du passage d’une présentation sur ce salon à celui de la commercialisation.

Pour ceux qui n’ont pas la chance, l’opportunité ou l’occasion d’y aller, de nombreux résumés sont disponibles sous forme de podcasts, vidéos, photos ou textes, sur les réseaux sociaux, dans la presse, dans le cadre de conférences et de restitution IRL. Le plus connu et le plus complet de ces rapports est sans aucun doute celui d’Olivier Ezratty, qui depuis 2006, publie un compte rendu impressionnant du salon, gratuit, aussi bien que quantitatif et qualitatif et très documenté. Cette 14ème édition ne fait pas moins de 416 pages. Si vous n’avez pas le temps de tout lire, la lecture des 50 premières pages consacrées aux «  Tendances et marchés  » est indispensable à toutes les personnes pour lesquelles la technologie et l’innovation ont de l’importance. Son format PDF permet des recherches sur des points particuliers et c’est ce que nous allons faire pour découvrir la présence des technologies RFID et NFC dans les produits et services présentés cette année.

Olivier a donc noté la présence de composants NFC dans les produits suivants :

Note – en bleu, les textes extraits du rapport. 

Exposants français (identifiés en tant que tels dans le rapport)

  • ArtDesignPainting (Eureka Park, Paris) présentait des peintures embarquant diverses technologies : AR/VR, vidéo, NFC et blockchain. Page 103
  • Icare Technologies (Eureka Park, CES Unveiled, Corse) présentait Aeklys, sa bague sécurisée autonome NFC associée via son application mobile à près de 30 usages (identification, contrôle d’accès, paiement…). Elle intègre des systèmes de sécurité brevetés permettant l’authentification du porteur, le contrôle de l’émission des ondes et la désactivation automatique (vidéo). Le design est réalisé par Philippe Starck. Elle sera commercialisée courant 2019 à 149€. Page 115
  • NFCOM (Eureka Park, Nice) est un cabinet de conseil en digitalisation. Ils présentaient un porte-clés digital sous la forme d’une application mobile, Kmaster, qui sert à gérer, sécuriser et ouvrir les portes et portails automatiques. Page 121

    Cointreau NFC

    Cointreau NFC

  • Rémy Cointreau (stand NXP sur Central Plaza, Ile de France) était présent sur le stand NXP Smart Retail avec son bouchon de Cognac connecté en NFC de la marque Louis XIII. Le NFC sert principalement à accéder à la page web du produit. Mais c’est un bouchon de décantation du Cognac. Page 124

Logiciels de box d’opérateurs

  • En décembre 2018, la société française Inside Secure spécialisée dans les composants pour paiements sans contact et NFC annonçait l’acquisition de Verimatrix pour $125M. Verimatrix était l’un des fournisseurs de systèmes de protection des contenus, utilisés dans diverses set-top-boxes, notamment chez Bouygues Telecom. Page 170

Appareils photos

Canon M50 NFC

Canon M50 NFC

  • En mars 2018, Canon lançait le M50, son premier hybride supportant la vi-déo 4K (vidéo). Le capteur est un CMOS APS-C de 24 mpixels avec autofo-cus Dual Pixel que l’on trouve depuis trois ans dans presque toute la gamme Canon. Le processeur est un DIGIC 8. La video Full HD supporte un frame rate de 120p. Le viseur électronique est un écran OLED de 2,360 mpixels. L’écran de contrôle est orientable. Plus les habituelles connectivités Wi-Fi, NFC et Bluetooth. Page 179

Montres et wearable

  • La nouvelle Skagen Falster 2 lancée en août 2018 tourne sous Google Wear OS intègre un GPS, un capteur cardiaque et une puce NFC pour le paiement sans contact via Google Pay. Son chipset est un Snapdragon 2100 lancé par Qualcomm en 2016. Elle était lancée entre 230€ et 330€. Page 245

Cuisine

Edgar by Mywah NFC

Edgar by Mywah NFC

  • «  Mywah (2015, France) présentait sur Eureka Park pour la première fois son “Edgar Wine Butler », un système de remplissage automatique de verre de vin. Il délivre le vin à la bonne température (18°C pour le rouge, 12°C pour le blanc, 8°C pour le rosé), le tout exploitant une base de connaissances de vins documentant leur température de consommation. Le produit exploiterait de l’IA qui n’est pas précisée. Le dispositif prend la forme d’un frigo miniature qui contient trois sacs de vins de 5L. Et il peut servir un verre toutes les 15 secondes. Chaque sac utilise un chip RFID pour l’identification du vin. Le tout produit aussi bien évidemment des données de consommation. Cet outil est bien évidemment destiné aux professionnels. Il rappelle dans une certaine mesure le produit du Nantais D-Vine, qui n’était pas au CES pour la seconde année consécutive. »   Page 258

Ordinateurs / laptops

Huawei Matebook 13 NFC

Huawei Matebook 13 NFC

  • (Huawei présentait le) MateBook 13, de 13 pouces comme son nom l’indique, pesant 1,28 kg pour 14,9 mm d’épaisseur. L’écran fait 2560 x 1440 pixels dans un radio 3:2 intéressant pour la photo. Sa configuration est un Core i5 récent, 8 Go de mémoire, 256 ou 512 Go de SSD et un lecteur d’empreinte digitale intégré dans le bouton pour allumer la ma-chine. Il supporte le NFC et la fonction Huawei Share pour transférer des fichiers à partir de son smartphone Huawei. La batterie est un peu limitée à 41,7 Wh. Les prix sont compris entre $1000 et $1300 au lancement. Page 295

Cybersécurité

  • deScamer (USA) présentait au CES son système de détection Bluetooth dScmr (« de-Scam-er ») en forme de porte-clés qui détecte les systèmes d’écrémage (skimming) de cartes de crédit utilisant le Bluetooth et le NFC dans les distributeurs bancaires ou les terminaux de paiement dans les points de vente, pour récupérer les coordonnées bancaires des utilisateurs (vidéo). Une fois déclenché avant de payer, il affiche une couleur rouge ou verte selon ce qui a été détecté. Le système détecte différents systèmes d’espionnage utilisant le Bluetooth (caméras, micros) (vidéo). Et si les skimmers utilisent le Wi-Fi ou la 4G ? Eh bien là, ça ne marche pas ! Mais ce n’est pas encore courant. Page 309

Crypto-monnaies

  • Pundi a développé plusieurs types de Wallets sous format de carte NFC (XPass), application (XWallet). Il a aussi créé un terminal de paiement permettant de réaliser des achats en crypto-monnaies (BTC, ETH, BNB, NPXS…), nous verrons si Ingenico suit. Page 312
  • «  Ledger (France) est connu pour ces « cold wallet » sous forme de clé USB, mais vont au-delà en développant du matériel spécifique intégrant IoT et Blockchain. Ils ont ainsi développé avec Engie une solution pour s’assurer de l’origine des énergies renouvelables. Elle est constituée d’un boitier connecté qui comptabilise la production photovoltaïque et transmet cette information sur une blockchain. En cas d’effraction du boitier (grâce à un accéléromètre), l’information est aussi loggée ce qui évite les fraudes. » Page 314 – Le NFC n’est pas cité dans le compte rendu mais Ledger utilise le NFC sur certains de ces produits pour les sécuriser.

Capteurs

Hitech One NFC

Hitech One NFC

  • « HiTech One (France) propose des capteurs qui transmettent directement les données collectées dans une blockchain (Ethereum, HyperLedger, Iota…), l’objet connecté devient un noeud de la blockchain. Les cas d’usages présentés sont multiples : station météo, tracking d’objets … Dans le cas d’une cave à vin, les capteurs peuvent suivre l’hygrométrie et la température. En revanche, dans ce cas, cela ne prouve pas que le vin ait été placé dans le lieu où se trouve le capteur (pour prouver les bonnes conditions de conservation pour la revente). Il faudrait imaginer que le capteur puisse détecter de manière continue la proximité des bouteilles (par un tag RFID par exemple non retirable et logge dans la blockchain si les bouteilles sont à proximité ou pas. » Page 314

Ces quelques exemples montrent que  la technologie NFC / RFID est bien présente dans tous les domaine de l’électronique grande consommation – des appareils photos au laptops, de la sécurisation et connexion des bouteilles de vin au wallets des crypto-monnaies, dans des montres et des wearables, dans les voitures (non cités mais de nombreuses clés des voitures exposées étaient NFC), dans l’art, la cybersécurité ou la smart home sans oublier l’accès aux hôtels de Las Vegas ou dans les jetons des casinos.

Et puis n’oublions pas les badges d’accès sans contact de la conférence. « Ces badges intégraient un tag RFID et un chipset d’origine NXP, le MIFARE DESFire EV2 (NFC type 4 – NDLR). Ils permettent de se faire scanner par les exposants pour ceux qui ont payé cette option. Ils contiennent aussi votre photo. » (Page 74) Ce qui globalement veut dire que TOUS les visiteurs et exposants du CES ont utilisé la technologie NFC plusieurs fois par jour.

Ce qui montre une fois de plus, la présence universelle de cette technologie dans tous les domaines de notre vie quotidienne, aujourd’hui et demain.

Et vous cher lecteur ET visiteur du CES 2019, avez-vous noté d’autres produits utilisant le NFC ? Merci par avance de nous les signaler et un dernier merci Olivier pour ce rapport indispensable.

A suivre  … l’année prochaine à Las Vegas.

Pierre Métivier
@pierremetivier

Pour aller plus loin

 

Meilleurs voeux numériques bien sûr pour 2019

Voeux numériques pour 2019

Voeux numériques pour 2019

Tout est dans le titre et l’image, l’occasion également de revenir sur les articles du blog cette année.

sans oublier bien sûr l’article numérique vs digital, de 2015, que la carte de voeux illustre.

A très bientôt, « in real life », au cours d’une conférence, d’un salon, d’un rendez-vous, d’une mission ou par hasard.

A suivre … dès demain, le 1er janvier 2019, pour toujours aborder les sujets liés à l’innovation et l’internet des objets sans oublier bien sûr le NFC.

Pierre Métivier
@PierreMétivier