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RFID, NFC, internet des objets et innovations sans contact – Bilan 2015 et perspectives 2016 – 1/3 – NFC

NFC RFID IOT Bilan 2015 Perspectives 2016

NFC RFID IOT Bilan 2015 Perspectives 2016

« J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.
Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans ».
Charles Baudelaire (cité par Raphaël Enthoven).

Deux vers bien à propos à l’heure de commencer cette 6ème édition de ce billet « Bilan et perspectives ». Pas facile de se renouveler sans paraphraser. Et donc cette année, je laisserai le soin à Raphaël Enthoven d’expliquer ce que sont ces bilans annuels ce qui ne n’empêchera pas, bien sûr, d’en écrire un voire trois car ce bilan sera structuré pour la première fois séparé en 3 parties – Bilan NFC, Bilan IoT et autres technologies et enfin Perspectives 2016, la richesse de l’actualité en 2015 sur tous ces sujets rendant cette partition nécessaire.

Les bilans de fin d’année par Raphaël Enthoven

Et donc, commençons par les services permis par la technologie NFC.

Côté solutions paiement mobile, 2014 avait été l’annonce par Apple d’Apple Pay et du paiement sans contact sur le réseau d’acceptation cartes bancaire, par l’iPhone 6 et l’AppleWatch. Ce support a été confirmé avec les dernières versions du mobile phare de la marque de Cupertino. La déception est venue du non-support des autres fonctions du NFC et en particulier la lecture d’étiquettes. Nous y reviendrons dans la partie perspective de cette série de trois articles. C’est donc toujours une version réduite des fonctionnalités NFC auxquelles ont accès les utilisateurs d’iPhone. Côté usage, Apple Pay n’est pas un un raz de marée pour deux raisons. Premièrement, Apple Pay n’est disponible que dans peu de pays (USA, UK, Canada, Australia,…) et deuxièmement, aux USA, les terminaux de paiement sans contact, liés à l’adoption tardif par le pays de l’EMV, ne sont pas pléthores. La progression n’en est pas moins très prometteuse. Samsung Pay a suivi, sur le même principe, de paiement sans contact mobile et bien sûr Android Pay (anciennement  Google Wallet) sur Android est toujours disponible aux US. Si on ajoute le support du NFC sur Windows Phone, il est clair que toutes les principales plateformes de mobile offrent des solutions de paiement sans contact, plus ou moins disponible suivant la géographie.

Côté carte, le paiement sans contact a fortement progressé. En Grande-Bretagne, un paiement carte sur dix est maintenant sans contact, en France, le graphe-ci-joint par de lui-même et les chiffres d’usage (principalement cartes bancaires mais aussi mobiles) sont impressionnants. Pour le mois de Nov. 2015, 27 millions de paiement sans contact, 284 millions de CA, près de 10 millions de cartes utilisées au moins une fois en sans contact alors que seuls 26% des magasins acceptant la CB sont équipés. Tout cela sans que le vol de données à distance des données bancaires (cartes et mobiles) sans contact, que les media en tout genre nous ont promis depuis des années, se soit produit.

Statistiques Déploiement CB sans contact Nov 15 (c) Groupement CB

Statistiques Déploiement CB sans contact Nov 15 (c) Groupement CB

Paiement NFC sur écran (c) Ingenico / Think & Go

Paiement NFC sur écran (c) Ingenico / Think & Go

La majorité des grands commerçants accepte le paiement sans contact comme Carrefour, Casino, Decathlon, Leroy-Merlin, Total, Picard ou McDonald’s, mais aussi les commerces locaux même si nous ne sommes toujours qu’à 26% de magasins équipés. De nouveaux objets intègrent la possibilité de payer sans contact come les automates de vente Selecta ou les écrans de Think & Go NFC et Ingenico, permettant par exemple, de faciliter le don ou gérer paiement, fidélité, coupons. Les ESL, Electronic Shelf Labels, les étiquettes affichant les prix intégrant désormais le NFC sont aussi en pleine expansion. La seule société française SES – Store Electronic Systems a par exemple annoncé la vente de 10 millions d’étiquettes ESL NFC en un seul contrat en Allemagne mi-décembre.

Coté banques, BNP Paribas, CIC, Crédit Mutuel, la Société Générale et la Banque Postale offraient déjà des solutions de paiement sans contact sur mobile. En 2015, le Crédit Agricole a testé une solution à base de HCE. Enfin, après une année de test en province, Orange a lancé nationalement, Orange Cash, un wallet prépayé, pour ses abonnés sous Android.

Notons que les chiffres de l’usage paiement mobile sans contact restent faibles. Une installation souvent complexe, la non-disponibilité des solutions Apple Pay, Android Pay ou Samsung Pay et pas ou peu de fonctionnalités supplémentaires par rapport à la carte en sont les causes principales. Sans applications multi-services (associant paiement, fidélité, couponing ou paiement sans contact et accès au compte bancaire par exemple), la progression de l’usage se fera en douceur et il sera intéressant de revoir ce marché avec l’arrivée des mastodontes précédemment cités sur le marché français.

Enfin, même les ennemis du NFC d’hier sont devenus des promoteurs de la technologie. Paypal, dont le CEO répétait à loisir que NFC signifiait Not For Commerce, commercialise désormais un terminal de paiement sans contact, Paypal Here de même pour Square dont la solution allait rendre caduque le NFC. Et puis Apple, et nous en avons déjà parlé et nous en reparlerons.

Billettique mobile dans le métro de Londres (c) TechWeek Europe

Billettique mobile dans le métro de Londres (c) TechWeek Europe

Coté transport, 2015 est une année de transition … quoique. Nice, Strasbourg et Caen avaient déjà ouvert leur billetique aux mobiles sans contact et d’autres villes sont en cours de déploiement. Les horodateurs et de nombreux parkings de Nice, Strasbourg, Caen, Bordeaux ou Lyon, sont également accessibles au paiement sans contact. Des tests sont en cours sur les péages d’autoroute (péage de Montesson sur l’A14 dans l’Ouest parisien) et la ville de Metz a lancé le Pass mobilité, un service mobile multi-service sans contact dans la ville autour du parking. La SNCF a lancé comme prévu une billettique NFC sur son réseau TER. Enfin et surtout, Londres est devenu un cas d’usage emblématique depuis qu’il est possible de valider son transport sur tout le réseau avec une carte de paiement sans contact ou un mobile NFC et son application de paiement. Lancé en Sept. 2014, les usages sont impressionnants. En Juin 2015, plus de 100 millions de voyages payés en posant simplement sa carte ou son mobile sans contact avaient été enregistrés, en provenance de plus de cinquante pays, moins d’un an après sa sortie. A noter en fin d’année, l’annonce de Wizway, une JV transport, regroupant SNCF, RATP, Orange et Gemalto pour le développement d’une plateforme commune de billetique mobile sans contact à vocation national. Les premiers résultats sont prévus pour fin 2016.

Un mot sur le HCE, une technologie permettant du paiement sans contact mobile sans élément physique de sécurité et (donc) sans la nécessité de passer les opérateurs telecom. Ce n’est clairement pas le raz-de-marée annoncé en 2013 même si quelques banques ont lancé ou testent des services. Plus d’offreurs de service (y compris Orange BS) que de services HCE réellement disponible. La prudence semble de mise et les ventes d’éléments sécurisés NFC sont toujours en forte progression.

Jeux NFC

Jeux NFC

Hors paiement, transport et accès (non développé dans ce CR), d’autres usages de type lecture d’étiquettes pour le tourisme, la ville ou des jeux ont également fortement progressé. Le jeu en particulier, suite au succès de Skylander, Activision est désormais suivi par Disney, Lego ou sur des approches très différentes comme Malkyrs.

Enfin, les fabricant de MEMs et autres circuits intégrés comme STMicro, NXP, AMS ou Texas Instruments ont lancé des étiquettes NFC dynamiques permettant d’apporter grâce au mobile, l’énergie nécessaire à son fonctionnement, en mode « energy harvesting » ou collecte d’énergie et donc la création d’objets connectés écologiques car sans batterie, une piste de développement très prometteuse. L’association de deux technologies frugales comme le NFC et Sigfox est aussi une piste importante dans le domaine d’un internet des objets frugal.

Le Mobile NFC, télécommande de notre quotidien.

Le Mobile NFC, télécommande de notre quotidien.

Pour terminer cette première partie très / trop succincte sur le NFC, ajoutons à titre personnel, la sortie au printemps 2015 de mon livre sur le NFC « Le mobile NFC, télécommande de notre quotidien », aux Editions Afnor. Un livre pour apprendre, comprendre et se lancer dans le développement de services sans contact et qui reste plus que jamais d’actualités. #selfpromo 😉

Une année à la fois de consolidation dans les domaines traditionnels du NFC et d’extension par de nouveaux domaines d’usage de la technologie partout dans notre quotidien.

A suivre … avec la deuxième partie autour de l’internet des objets et la troisième prospectives.

Et meilleurs voeux, cher lecteur, pour cette nouvelle année, bien sûr et au plaisir de vous rencontrer au détour d’une conférence ou d’un salon.

Pierre Métivier
@pierremetivier

Autres articles autour du NFC

Les bilans des années précédents

Est-ce que tu te passionnes pour les voitures qui se conduisent toutes seules ? Je serais plus excitée par une maison qui se nettoie toute seule.

Shoe et les smart cars (c) Gary Brookins & Suzie McNelly - shoecomics.comShoe et les smart cars (c) Suzie McNelly - shoecomics.com

Shoe et les smart cars (c) Suzie McNelly – shoecomics.com

Un bien long titre pour un sujet bien réel. Ce titre est la traduction d’un épisode récent de « Shoe « , comic américain, où un client attablé au comptoir d’un bar demande à la serveuse :

  • « Est ce que tu te passionnes pour les voitures qui se conduisent toutes seules ? » (Are you excited about self-driving cars ?) » et elle lui répond :
  • « Je serais plus excitée par une maison qui se nettoie toute seule. » (I’d be more excited about a self-cleaning house.)

Ce simple dialogue pose un problème bien réel du monde des objets connectés. Les entreprises et startups du marché créent-elles des produits pour améliorer la vie des consommateurs, résoudre les problèmes de la vie quotidienne des gens ordinaires ou simplement parce que cela est possible grâce aux nouveaux capteurs et à l’engouement d’une partie du public et des média ? Ces startups développent-elles réellement des services et produits qui pourraient aider le citoyen, le consommateur dans sa vie de tous les jours ou simplement parce que la technologie le permet, parce que cela amuse des ingénieurs et parce que il y a l’idée sous-jacente, que tout produit, une fois connecté, trouvera son public.

Quelques raisons sous-jacentes à la création de nouveaux produits / services :

  • parce que cela résout un problème ou améliore un service existant et qu’il y a donc un marché, un besoin, des clients
  • parce qu’on le peut, par simple défi technologique
  • par obligation (légale par exemple)

et il y en a beaucoup d’autres.

Chaque nouveau produit est probablement un mélange de toutes ces approches. Si, par rapport à tout nouveau produit et en particulier les produits connectés, c’est surtout la seconde raison qui l’emporte, alors on peut se poser des questions sur la viabilité d’un tel service. Et il suffit de se rappeler l’explosion de la bulle internet et de ses nombreux services sans usage réel pour se rappeler des conséquences.

Si on prend quelques exemples symbole des objets connectés :

  • Avons-nous besoin d’un réfrigérateur qui commande automatiquement ce qui n’est plus présent dans ses compartiments ?
  • Avons-nous besoin de capteurs pour nous rappeler quand arroser nos géraniums ?
  • Avons-nous besoin de fourchettes ou de brosses à dent connectées ?
  • Avons-nous réellement besoin de voitures qui se conduisent toutes seules ?
Initiative "Vision Zero"

Initiative « Vision Zero »

A chacun d’entre nous de décider. Pour revenir aux voitures qui se conduisent toutes seules, si c’est pour diminuer le nombre de morts et de blessés sur la route, certainement même si il y a d’autres solutions, à court terme, comme le plan suédois « Vision zero » pour des coûts bien moindres et surtout sans attendre 2030 ou 2040. Pour Roz, la serveuse du bar, il y a bien sûr les robots aspirateurs qu’elles ne semblent pas connaître et qui ne font qu’une partie de ce qu’elle recherche. Un sujet qui semble également moins passionné les medias que les voitures. Ceci dit, c’est un sujet bien plus important pour toutes les madame Roz de la planète.

Se concentrer sur les objets que nous devrions connecter plutôt que celles que nous pouvons connecter. Telle devrait être la promesse de l’internet des objets.

Ceci dit, Noël approche, tous les objets connectés que le Noël nous apportera seront appréciés, utiles ou pas, simples gadgets éphémères ou objets appelés à réellement améliorer notre quotidien.

Belles fêtes de fin d’année à toutes et à tous. Et (re)lisez et offrez les recueils des Shoe mais aussi Calvin et Hobbes, Herman, The Far Side, Garfield (et sa balance connectée), B.C et the Wizard of Id, Non Sequitur,…. et en particulier les comics d’origine, un humour « smart » sans être connecté.

A suivre … en 2016

Pierre Métivier

Garfield et sa "smart" balance

Garfield et sa « smart » balance (c) Jim Davis

Notes

 

Wizway Solutions – après le paiement, la carte transport s’invite dans nos mobiles NFC (1)

Wizway - la mobilité sans contact NFC

Wizway – la mobilité sans contact NFC

« Madame Martin habite à Saint-Quentin-en-Yvelines, dans la banlieue ouest de Paris. Elle se rend tous les jours à Paris pour travailler. Sa voiture, qu’elle utilise pour aller au parc de stationnement de la gare est en révision. À l’aide de son mobile, elle repère une Twizy, une voiture électrique en libre-service (2) dans sa ville et la réserve à distance. Elle la retrouve et la démarre avec une carte sans contact NFC. Une fois à la gare, après avoir vérifié avec son mobile l’horaire réel de son train et le quai, elle valide son trajet avec sa carte sans contact Navigo. Avant d’arriver à la gare Montparnasse, elle vérifie la présence toujours sur son mobile d’un Vélib’ et se rend à son travail, en prenant le vélo, toujours grâce à sa carte sans contact Navigo. Avec sa propre voiture (plutôt que l’utilisation de la Twizy), elle aurait pu également se garer dans le parc de stationnement de la gare toujours avec une carte sans contact.

Tout est réel dans l’exemple précédent et dans certaines villes comme Nice, Caen et Strasbourg, l’utilisation du mobile NFC est déjà possible pour tous ces mêmes services sans contact. L’expérience de Madame Martin pourra s’effectuer totalement avec le mobile NFC en y ajoutant des services complémentaires de type géolocalisation, horaires en direct, achat de tickets, accès aux réseaux sociaux. Dans l’exemple, ce n’est pas moins de trois voire quatre cartes différentes (Navigo + Vélib, Twizy, parc de stationnement) que Mme Martin possède ; trois ou quatre cartes (3) qui pourraient être dématérialisées sur un mobile NFC. »

Ce texte, extrait de la page 39 du livre «  Le mobile NFC, télécommande de notre quotidien » paru en mars 2015 est gentiment prémonitoire (4) de l’annonce effectuée début décembre par 4 entreprises majeures : la SNCF, la RATP, Orange et Gemalto : la création d’une société commune, Wizway solutions ayant pour but de développer les technologies et services permettant de dématérialiser de manière sécurisée nos cartes de transport sur nos mobiles NFC. De la même manière que nos cartes de paiement bancaires peuvent maintenant être stockées sur des mobiles NFC (BNPP, Crédit Mutuel/CIC, Banque Postale, Société Générale et des tests sont en cours à la BPCE et au Crédit Agricole) sans oublier Apple Pay, Samsung Pay, Orange Cash ou le Google Wallet, nos cartes de transports pourront être stockées dans nos mobiles NFC et fonctionner, tout comme les cartes, mobiles éteints ou sans batterie (et c’est déjà le cas, par exemple, à Caen (5) et d’autres villes dans le monde).

Les dirigeants de la SNCF RATP Orange et Gemalto

Les dirigeants de la SNCF RATP Orange et Gemalto

Preuve de l’importance de cette annonce et de ce projet pour les quatre entreprises, ce sont bien leurs présidents qui étaient réunis sur un même plateau pour lancer Wizway Solutions.

Même si ces quatre acteurs sont les fondateurs de ce projet ambitieux, conçu dans le cadre des 34 plans industriels du gouvernement, d’autres acteurs, aussi bien du monde des télécoms comme SFR ou Bouygues Telecom, des transports  comme Transdev qui a déjà annoncé sa participation ou des mobiles, devraient rejoindre rapidement le projet. Les premiers services résultant de ces développements communs devraient voir le jour fin 2016.

Deux questions étaient sur toutes les lèvres des participants à ce lancement : quelle plateforme mobile serait supportée,  Android bien sûr et Windows Mobile, les deux OS très présents sur le NFC mais quid Apple iOS et puis qu’en-est il du STIF, de Paris et l’Ile de France (dont l’infrastructure est déjà NFC (depuis quelque temps faut-il le rappeler) même si les franciliens ne bénéficient pas (encore) de la valeur ajoutée apportée par ce même NFC) ? Et même si il n’y a pas eu de réponses précises à ces deux questions, les éléments de langage utilisés par les dirigeants présents étaient plutôt positifs et relativement optimistes, laissant présager des discussions en cours.

Rappelons enfin que tout comme le parcours « commerce » où le paiement n’est qu’une composante parmi d’autres, la billettique – l’acte d’acheter un titre de transport et sa validation – n’est qu’une étape dans le parcours de l’usager « transport ». La suite ? Une multimodalité plus complète au fur et à mesure des accords avec des partenaires tels les vélos en libre-service ou les voitures en auto-partage, les application multi-services, les applications tourisme et affaires, les réseaux sociaux …. (6)

A suivre … en transport en commun bien sûr.

Pierre Métivier

Notes

  1. Cette première note pour nos amis à Strasbourg, Caen, Nice ou les utilisateurs des TER d’un certain nombre de régions en France qui connaissent déjà le transport mobile sans contact.
  2. A l’heure où vous lisez ce texte, l’expérimentation TwizyWay de Saint-Quentin-en-Yvelines est arrêtée mais d’autres systèmes de location de voitures électriques se développent comme par exemple Wattmobile.
  3. La carte Vélib’ existe indépendemment de la carte Navigo ou il est possible de coupler les deux fonctionnalités sur la carte Navigo.
  4. Doublement prémonitoire car non seulement cet article parle de multimodalité via mobile NFC (ce qui n’est pas une première) mais la vidéo de présentation ci-dessus voit un voyageur partir de la même gare de Saint Quentin en Yvelines pour aller à la gare Montparnasse. Ceci, dans la vidéo de Wizway, notre voyageur part ensuite vers Strasbourg. Dans mon exemple, plus basé sur l’intermodalité par delà le transport en commun : bus, métro, trains, mon voyageur utilise également une voiture en auto partage et un vélo en libre service.
  5. Si cela fonctionne déjà à Caen, pourquoi est-ce une annonce importante ? Principalement parce que Wizway Solutions a pour but d’industrialiser ce déploiement, de faciliter cette dématérialisation des cartes de transports sans être obligé de refaire le travail pour chaque projet local.
  6. De nombreux autres exemples sont disponibles dans le livre of course #selfpromo

Pour aller plus loin