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#IOTDAY – Rencontres avec des startups et entreprises innovantes dans le domaine de l’Internet des objets

IOTDAY une selection d'entreprises IOT

IOTDAY une selection d’entreprises IOT

Suite aux visites récentes des salons Global Industries de Lyon, IOT World / Salon M2M,  SITL, Semaine de l’Innovation dans le Transport et la Logistique et BIM World à Paris, nous avons eu l’occasion de (re)croiser des entreprises innovantes dans le domaine de l’Internet des objets (et en particulier la traçabilité et l’identification par technologie RFID et du NFC (of course) mais pas que).

En ce jour international de l’internet des objets #iotday voici une sélection de 16 entreprises (*), classées par ordre alphabétique, que nous vous invitons à (re)découvrir :

360 SmartConnect http://www.360sc.io
Connecter le béton (grâce à la technologie NFC), et par extension tout le bâtiment et et participer au développement de la smart city, c’est l’ambition de 360SmartConnect que nous avons déjà l’occasion de mettre en avant dans ce blog. A l’occasion de BIM World, la société présentait sa solution de traçabilité intelligente et universelle pour le BTP qui permet de lier le BIM au réel, un solution complète, des capteurs jusqu’à la plateforme de suivi des tags. Le secret est dans la compréhension des process du BTP et de leur intégration dans la solution 360SmartConnect.

Blulog http://blulog.eu/fr/
Des médicaments aux pingouins du Zoo de Pittsburgh en passant par le Cirque du Soleil, les enregistreurs de température à inertie à base de capteurs et de connectivité (y compris NFC) Blulog permettent une traçabilité de la température à faible coût dans de nombreux cas industriels.

Editag http://www.editag.eu
Autre champion français de la traçabilité par RFID, Editag se distingue par une solution par RFID active (et LPWan), le mOOnTAG, qui permet de connecter les objets et les processus. De nombreux cas d’usages propre à la traçabilité ont été identifiés comme la localisation et la traçabilité d’un équipement ou la supervision d’un équipement connecté.

Ercogener https://www.ercogener.com
Depuis 1981, la société propose des solutions de géolocalisation indoor et outdoor, géofencing, télé-relève et gestion de flottes de véhicules composés de boitiers (connecteurs/actionneurs) de fabrication française, agnostique en terme de réseaux puisque connectable par de nombreuses solutions (2G, 3G, 4G, LoraWan, Sigfox, LTE M1, BLE, Wifi, GPS…) suivant les besoins.

EtikOuest http://etikouest.com
Installée en Vendée depuis 1987, l’entreprise conçoit et fabrique des étiquettes électroniques parmi lesquelles des tags bi-fréquence UHF et HF, « RFID TAG Bac Dual » utilisant donc deux antennes pour une puce et une mémoire (plus ou moins) partagée. Les deux technos sont complémentaires dans deux nombreux domaines comme le rétail – l’UHF dans les entrepots pour les inventaires et l’HF dans les magasins (étiquettes électroniques de gondole et paiement sans contact) Voir Article en bas de page. L’association d’EtikOuest avec les entreprises STid et Maritime Survey a permis le développement d’une solution globale de traçabilité des produits de la pêche, du bateau en pleine mer jusqu’aux casiers à la criée (vente du poisson) en associant les technologies RFID UHF et HF (NFC).

ffly4U http://ffly4u.com
ffly4U est une entreprise toulousaine spécialisé dans « l’information embarquée sur actifs mobiles en B2B. ». On retrouve les trois composants de la plupart des solutions d’objets connectés – un device / boitier avec des capteurs, une connectivité LPWAN de type SIGFOX et LoraWan pour la transmission des données et une plateforme pour gérer les données recueillies. Les applications sont bien sûr la géolocalisation (indoor et outdoor), le suivi de température, la détection de chocs et de mouvements et le lien entre le contenant et le contenu. La société s’est spécialisée dans trois domaines très précis : les tourets de câbles connectés, les bennes et remorques connectées et les équipements de manutention connectés.

IER https://www.ier.com
Intégré au Groupe Bolloré, IER propose des solutions d’optimisation des flux des biens et des personnes, du « Track and trace » aux bornes libre-service,  solutions applicables dans de nombreux domaines comme la gestion des aéroports ou l’électromobilité (chargement de véhicules électriques) en utilisant des solutions à base de code barre, wifi et RFID.

ineo-sense https://www.ineo-sense.com/?lang=fr
L’entreprise fournit des solutions industrielles de capteurs sans-fil, dans de nombreux domaines, de l’inventaire, du contrôle d’accès, de la smart grid et de la traçabilité bien sûr aussi divers que celle de chariots de gare ou des parafoudres connectés. Le NFC n’est jamais très loin et l’entreprise commercialise des serrures activables par cette technologie.

IOTinabox https://www.iotinabox.com
L’entreprise propose la possibilité de créer rapidement un réseau d’objets connectés précédemment certifiés en simplifiant leur intégration par un appairage par QRcode. La plateforme comprend un outil permetant le suivi (monitoring) en temps réel des différents trackers / objets connectés. Et puis, il y a cette démo de « tapette à souris connectée » (et c’est bien la tapette, et non la souris, qui est connectée), un objet connecté LoraWan moins anecdotique qu’il n’y parait et qui fait sens dans les entrepôts sensibles aux rongeurs (pour l’optimisation du ramassage après déclenchement de la tapette).

IOTize https://www.iotize.com
Les lecteurs de ce blog savent que le NFC fait partie des technologies clé de l’Internet des objets et que c’est une technologie qui permet de connecter des objets qui ne le sont pas. Pour achever de vous en convaincre, IoTize propose TapNPass et TapNLink. TapNPass permet de connecter des produits existants (port série ou USB), à très courte distance grâce au NFC et sur des plus grandes distance avec LoraWan ou BlueTooth. TapNLink permet le même service à partir d’un accès au microcontroleur du produit non connecté.

Paragon ID http://www.paragon-id.com/fr
Nous avions visité l’usine ID Paragon l’année dernière dans le Berry. L’entreprise propose de nombreux produits et services innovants à base d’étiquettes RFID UHF et NFC. Sur les derniers salons, la société proposait une démonstration efficace de lecture ultra rapide de tags UHF posée sur un ballon de foot, lues sans problème à chaque lancement du ballon. Toujours sur le stand, on pouvait trouver un système de distribution de vin au verre dans lequel une étiquette NFC permet de servir le vin à la bonne température. Autre cas d’usage au potentiel plus important, le bon de livraison connectée (sans EDI), un vrai sujet pour l’industrie pharmaceutique avec la mise en service de nouvelles directives européennes sur le sujet – EMVS.

Primo1D https://www.primo1d.com/fr/
La société a conçu un fil permettant d’intégrer des étiquettes RFID « à la source » dans du tissu (ou toute matière souple) et créer ainsi toutes sortes de produits à commencer par des vêtements connectés. Une plateforme est disponible pour le suivi des identifiants stockés dans les étiquettes.

Proglove https://www.proglove.com
L’entreprise allemande a créé une solution simple, légère et économique (à comparer aux PDAs spécialisés) pour permettre à un employé de lire code barre et QR codes et ainsi «get shit done » comme le dit l’entreprise, avec tous les cas d’usage liés à ces deux technologies.

STid https://stid.com/fr/
Autre fleuron français, l’entreprise conçoit des solutions d’identification sans contact depuis 1996. Elle a développé une gamme très complète de solutions multi-technologies à base de RFID LF, UHF, NFC (HF) et BLE. Parmi les produits exposés, la gamme ATEX et IECEX fonctionne dans des environnements industriels les plus complexes type pétrochimique ou nucléaire.

Wisebatt https://wisebatt.com
Wisebatt est un outil logiciel de simulation de développement / prototypage de devices IOT. Les caractéristiques techniques des composants électroniques nécessaires à la conception de votre objet électronique connecté sont disponibles dans une base de données. Dès lors, il est possible de créer virtuellement vos objets, d’optimiser le choix des composants, la consommation avant la création physique de l’objet. L’entreprise pourrait faire sienne la devise connue des ingénieurs et des architectes : « Il est plus facile de corriger une erreur de conception avec une gomme (en l’occurence électronique) qu’avec un burin » .

YesItIs http://yesitis.fr
La société, nouvellement associée à l’entreprise aRFID, conçoit des objets connectés orginaux. Le premier était Revive, un vinyle connecté grâce au NFC, une solution toujours disponible. Elle présentait au BIM World un capteur de données environnementales (température et humidité) pour les entrepôts (par exemple), l’IoTAG. La dernière création, également présenté au BIM World, le Garden Soil Sensor est un capteur de données pour jardin, commandé et commercialisé par Vilmorin, qui rappelle, en extérieur ce qu’était le Parrot Flower Power pour les plantes d’intérieurs. Souhaitons au produit de YesItIs une vie plus longue que son prédécesseur.

Bien sûr il y a beaucoup d’autres entreprises qui développent des solutions IoT innovantes qui ne font pas partie de cette liste partielle. N’hésitez pas à partager en commentaires vos coups de coeur.

A suivre …  au prochain SIdO de Lyon qui ouvre ce mercredi 10 avril. Au plaisir de vous y retrouver et de retrouver une partie des entreprises décrites ci-dessus et beaucoup d’autres.

Pierre Métivier
@PierreMetivier

Note – Après cet article, ma boite mail devrait recevoir de nombreux courriers de toutes les entreprises que je n’ai pas citées. De nouveau, ce n’est pas un classement des meilleures entreprises décidées arbitrairement par votre serviteur, mais un aperçu de celles que j’ai rencontrées sur les salons cités dans les domaines relatifs à ce blog. Pour les absents qui se manifesteront, ce sera potentiellement l’occasion d’un nouvel article !

Pour aller plus loin

Reportages photos de

BTP – 360 Smart Connect

Retail – EtikOuest

Capteur de données pour jardin – YesItIs

RFID, NFC, Internet des objets et innovations sans contact – Bilan 2016 – 2/4 – L’internet des objets

Bilan 2016 internet des objets

Bilan 2016 internet des objets

Deuxième partie de notre compte rendu annuel, consacré à l’innovation permise par les technologies sans contact. Après le NFC, c’est à l’internet des objets qu’il sera consacré. L’IOT sera multiple ou ne sera pas. Nous l’avons écrit il y a plus de 4 ans et c’est toujours vrai.

Pour l’internet des objets grand public, celui que l’on retrouve au CES 2017(*), c’est vers le rapport d’Olivier Ezratty qu’il faudra vous tourner, à commencer par cette première version déjà très complète. Et si vous cherchez des listes des 10 meilleurs gadgets smart et/ou connectés de ce même CES 2017, vous serez déçu par ce billet mais Google étant notre ami à tous, vous trouverez facilement ces listes.

Libelium Smart World

Libelium Smart World

Ceci dit, il y a un autre internet des objets qui impacte en profondeur notre monde et c’est celui de l’industrie dans toutes ses formes (l’industrie 4.0 pour les allemands). Un internet qui va transformer en profondeur de nombreuses domaines, de l’agriculture au transport, des usines au commerce, de la santé à l’énergie en passant par la construction. Un monde de capteurs, d’actionneurs, de réseaux, de plateformes de gestion d’objets et de données rendent possibles (à défaut parfois de les rendre utile) un grand nombre de nouveaux services connectés. Les usines, les champs, les différents réseaux d’énergie, les bâtiments, les routes, les lampadaires publics, le béton, les outils, les véhicules en tout genre, …  tout peut être connecté. Techniquement, (presque) tout est possible. Pour le business model, c’est un autre sujet, mais il existe un grand nombre de cas d’usage qui augmente au fur et à mesure que la technologie devient disponible à des couts compatibles avec l’usage prévu.

Pour toutes les personnes qui s’intéressent aux bouleversements liés aux impacts apportés par le numérique, des visites aux salons et conférences comme DigiWorld à Montpellier, IOT World, M2M/Embedded systems ou Smart Indutstries/Connect+ à Paris, sans oublier le Cebit allemand pour comprendre tous les aspects de cet écosystème. Il faut écouter/lire/apprendre des responsables de Schneider Electric, Airbus, Air Liquide, Vallourec ou Bosh par exemple, pour avoir une autre vision de cet internet des objets. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès du CN RFID et de ConnectWave, la plateforme d’expérimentation et d’usages dédiée à la compréhension des Objets Connectés et du Sans-Contact.

Et donc, pour plus de détails, ci-joint une sélection de nos articles « internet des objets » de l’année sur le blog.

Point de vue global

L’internet des objets date du siècle dernier, ces deux articles nous le rappellent : évolution plutôt que révolution, des concepts lancés trop tôt alors que la technologie n’était pas prête. L’est-elle maintenant ?

 Exemple d’un « gros » objet connecté

A côté des montres, des brosses à dents, des litières Wifi pour chat ou des ceintures connectés, les avions aussi deviennent « smart » et connectés.

Connectivité et plateforme

2016, une année de guerres de mouvement entre les différents fournisseurs de telcos. Les telcos traditionnels vivaient tranquillement de leur solutions « universelles » 4G en attendant la 5G, fermaient même les solutions type 2G pour accélerer la migration. Ils ont été surpris par le succès des solutions de type LPWA – Sigfox et LoraWan. Leur réponse a été multiple – finalement, ne pas fermer les réseaux 2G (M2M), s’associer dans un premier temps aux réseaux type Sigfox et LoraWan (chacun son partenaire) et développer entre eux une nouvelle solution 5G/LPWA dite NB-IOT. Pendant ce temps, Sigfox et le consortium LoraWan ont continué leur déploiement partout dans le monde y compris avec des solutions satellitaires. Cette pléthore de solutions permet de nouveaux produits connectés non possibles jusqu’à présent.

Smart home

Un des sujets récurrents de l’internet des objets, la maison connectée ou intelligente, autrefois appelée domotique. Un des marchés les plus anciens, les plus prometteurs et pourtant qui tarde à se développer. Les grands de la maison comme Somfy, Velux, ou Legrand développent des gammes de produits connectés, et s’associent avec des entreprises d’objets connectés natifs comme Netatmo. Tenants, aboutissants de ce marché et test de la solution la plus aboutie dans une série de deux articles ci-dessous.

Le transport connecté

Dans le cadre des Mardis de l’Inno, nous avons présenté en compagnie de la RATP et de PSA un état de l’art du transport connecté, disponible dans les vidéos ci-dessous.

Etat de l’art du transport connecté

La voiture autonome par PSA où l’on comprend que la voiture complètement autonome quelque soit l’heure et le lieu n’est pas pour demain.

Les lignes automatiques du métro parisien par la RATP, implémentation réelle de véhicules autonomes.

Gadgets (quand même)

Nous n’avons pas résisté à l’invitation d’assister à un défilé de mode connecté organisé par Intel. Et puis, en 2013, nous avions « inventé » le peigne connecté dans ce blog, sur un mode qui se voulait humoristique mais finalement …. la brosse à cheveux connecté de Kerastase a été présentée au fameux CES. Pas grand chose à ajouter à l’article lui-même si ce n’est la participation au salon de Las Vegas.

Comptes rendus de Conférences

En particulier le Mobile World Congress, de Barcelone, la grande expo consacrée au mobile sous toutes ces formes, et le SidO, l’excellent salon sur l’internet des objets de Lyon.

Et toujours d’actualité pour comprendre l’internet des objets, ces billets couvrant des sujets comme la sécurité, les standards, les écosystèmes, l’IOT industriel et l’IOT grand public, la santé, les objets natifs vs les objets que l’on connecte / rendu « smart » , l’énergie, la conception, les « smart homes », les réseaux
A suivre .. dans un prochain billet bilan où nous évoquerons, entre autres, la réalité virtuelle, la robotique et la blockchain.

@pierremetivier

(*) Petite précision sur le CES. Le Consumer Electronic Show comme son nom l’indique est le Salon de l’Electronique des Consommateurs / du Grand Public. Avec l’avènement de l’internet des objets, c’est naturellement que ce salon est devenu celui des objets connectés grand public. Ceci dit, on y trouve également des industriels de tout genre comme les fabricants automobiles, certains fabricants de puces ou d’autres qui présentent leur écosystème de startups d’objets connectés.

L’Internet des objets industriels, est-ce vraiment si nouveau ?

L'IOT industriel comme une seconde vague

L’IOT industriel comme une seconde vague

Les conférences et les articles autour de l’internet des objets industriels se multiplient, faisant croire à une découverte récente par ces mêmes industriels de ces technologies, qui seraient donc la déclinaison des objets grands publics vers l’industrie. Certains analystes montrent même cette évolution, comme sur ce graphe(*), où l’internet industriel serait une suite, une deuxième vague, au développement de la branche consommateur.

Que nenni. Contrairement aux idées reçues, l’internet des objets industriels est bien antérieur à celui du grand public. L’IoT est né dans le milieu industriel et continue à y croitre bien plus vite que dans le marché consommateur.

Petit rappel – Le terme « Internet of things » a été prononcé la première fois le siècle dernier par Kevin Ashton il y a près de 20 ans, au siècle dernier, alors qu’il travaillait sur des projets à base de technologie RFID. La RFID justement est très présente depuis des années dans un grand nombre d’entreprises pour la traçabilité des biens ou l’accès des personnes aux lieux ou aux biens – dans le commerce, l’aéronautique, l’énergie ou le militaire. Rappelons que le plus grand utilisateur d’objets connectés au monde est l’Armée américaine. Airbus est très actif dans ces sujets tout comme Decathlon, Schneider Electric ou Air Liquide pour ne citer que ces quelques fleurons français. On pourrait également parler de Machine-to-Machine #M2M, une technologie à base de SIM permettant la traçabilité à longue distance qui s’est aussi développée depuis de nombreuses années et en particulier la gestion de flotte de véhicules.

Trois grands facteurs expliquent le regain d’intérêt pour le sujet Internet des objets industriels.

  • L’arrivée de nouveaux réseaux de communication nombreux et économiques, Indoor et outdoor de type LPWA – les Sigfox, LoraWan, NB-IOT, sans oublier Wifi, Zigbee et bien sûr la RFID, le NFC toujours bien présents et bien d’autres nouveaux comme celui d’UWinLoc, aux coûts très réduits pour de la géoloc indoor. Tous ces réseaux augmentent le champ des possibles (technique et économique) par rapport aux précédents réseaux opérateurs de type 2,3 et 4G.
  • L’arrivée en grande quantité de capteurs, qui transforment des données physiques en données numériques et d’actionneurs qui transforment des données numériques en actions physiques, permettant de dépasser la simple identification des objets et leur géolocalisation pour la création de services beaucoup plus complets, et économiquement viables et puis, dans une moindre mesure dans l’industrie,
  • l’omni-présence des smartphones, véritables interfaces hommes-machine/objets IHM/IHO dans nos poches, permettant le développement d’objets plus simples, permettant également de déporter toute une partie de l’intelligence de l’objet connecté vers le mobile et permettant ainsi la connectivité d’objets existants.

A ces trois facteurs, il faut ajouter des plateformes de gestions d’objets et le traitement des données par l’utilisation d’algorithmes quels que soient leur noms – intelligence artificielle, réseaux neuronaux, systèmes experts, … #younameit

Le tout permet et permettra la création de nouveaux services, économiquement viables et donc le développement de nouveaux marchés. Et même si beaucoup reste à faire, c’est bien dans l’industrie, la santé, l’agriculture, le transport, les usines … que la vraie révolution de l’internet des objets se produit et ceci depuis quelques années déjà..

A suivre.

@pierremetivier

Ecrit dans un train au retour du Parc des Expositions de Villepinte pour une énième table ronde autour de l’Internet des objets industriels dans le cadre des salons Smart Industries et Connect+ avec Airbus, Vallourec, Zimmer Biomet et les amis du CNRFID avec lesquels nous avons, entre autres, rappelé cette antériorité et l’existence de nombreuses implémentations bien plus importantes que les objets connectés grand public.

Smart industries et l'internet des objet industriels

Smart industries et la conférence sur l’internet des objets industriels

(*) Nous n’avons pas retrouvé l’auteur de ce graphe mais le concept de 1st wave – consumer, 2nd wave industry et 3rd wave tout est connecté provient d’Ericsson et a été régulièrement repris depuis. 

Pour aller plus loin