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RFID, NFC, Internet des objets et innovations sans contact – Bilan 2016 – 2/4 – L’internet des objets

Bilan 2016 internet des objets

Bilan 2016 internet des objets

Deuxième partie de notre compte rendu annuel, consacré à l’innovation permise par les technologies sans contact. Après le NFC, c’est à l’internet des objets qu’il sera consacré. L’IOT sera multiple ou ne sera pas. Nous l’avons écrit il y a plus de 4 ans et c’est toujours vrai.

Pour l’internet des objets grand public, celui que l’on retrouve au CES 2017(*), c’est vers le rapport d’Olivier Ezratty qu’il faudra vous tourner, à commencer par cette première version déjà très complète. Et si vous cherchez des listes des 10 meilleurs gadgets smart et/ou connectés de ce même CES 2017, vous serez déçu par ce billet mais Google étant notre ami à tous, vous trouverez facilement ces listes.

Libelium Smart World

Libelium Smart World

Ceci dit, il y a un autre internet des objets qui impacte en profondeur notre monde et c’est celui de l’industrie dans toutes ses formes (l’industrie 4.0 pour les allemands). Un internet qui va transformer en profondeur de nombreuses domaines, de l’agriculture au transport, des usines au commerce, de la santé à l’énergie en passant par la construction. Un monde de capteurs, d’actionneurs, de réseaux, de plateformes de gestion d’objets et de données rendent possibles (à défaut parfois de les rendre utile) un grand nombre de nouveaux services connectés. Les usines, les champs, les différents réseaux d’énergie, les bâtiments, les routes, les lampadaires publics, le béton, les outils, les véhicules en tout genre, …  tout peut être connecté. Techniquement, (presque) tout est possible. Pour le business model, c’est un autre sujet, mais il existe un grand nombre de cas d’usage qui augmente au fur et à mesure que la technologie devient disponible à des couts compatibles avec l’usage prévu.

Pour toutes les personnes qui s’intéressent aux bouleversements liés aux impacts apportés par le numérique, des visites aux salons et conférences comme DigiWorld à Montpellier, IOT World, M2M/Embedded systems ou Smart Indutstries/Connect+ à Paris, sans oublier le Cebit allemand pour comprendre tous les aspects de cet écosystème. Il faut écouter/lire/apprendre des responsables de Schneider Electric, Airbus, Air Liquide, Vallourec ou Bosh par exemple, pour avoir une autre vision de cet internet des objets. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès du CN RFID et de ConnectWave, la plateforme d’expérimentation et d’usages dédiée à la compréhension des Objets Connectés et du Sans-Contact.

Et donc, pour plus de détails, ci-joint une sélection de nos articles « internet des objets » de l’année sur le blog.

Point de vue global

L’internet des objets date du siècle dernier, ces deux articles nous le rappellent : évolution plutôt que révolution, des concepts lancés trop tôt alors que la technologie n’était pas prête. L’est-elle maintenant ?

 Exemple d’un « gros » objet connecté

A côté des montres, des brosses à dents, des litières Wifi pour chat ou des ceintures connectés, les avions aussi deviennent « smart » et connectés.

Connectivité et plateforme

2016, une année de guerres de mouvement entre les différents fournisseurs de telcos. Les telcos traditionnels vivaient tranquillement de leur solutions « universelles » 4G en attendant la 5G, fermaient même les solutions type 2G pour accélerer la migration. Ils ont été surpris par le succès des solutions de type LPWA – Sigfox et LoraWan. Leur réponse a été multiple – finalement, ne pas fermer les réseaux 2G (M2M), s’associer dans un premier temps aux réseaux type Sigfox et LoraWan (chacun son partenaire) et développer entre eux une nouvelle solution 5G/LPWA dite NB-IOT. Pendant ce temps, Sigfox et le consortium LoraWan ont continué leur déploiement partout dans le monde y compris avec des solutions satellitaires. Cette pléthore de solutions permet de nouveaux produits connectés non possibles jusqu’à présent.

Smart home

Un des sujets récurrents de l’internet des objets, la maison connectée ou intelligente, autrefois appelée domotique. Un des marchés les plus anciens, les plus prometteurs et pourtant qui tarde à se développer. Les grands de la maison comme Somfy, Velux, ou Legrand développent des gammes de produits connectés, et s’associent avec des entreprises d’objets connectés natifs comme Netatmo. Tenants, aboutissants de ce marché et test de la solution la plus aboutie dans une série de deux articles ci-dessous.

Le transport connecté

Dans le cadre des Mardis de l’Inno, nous avons présenté en compagnie de la RATP et de PSA un état de l’art du transport connecté, disponible dans les vidéos ci-dessous.

Etat de l’art du transport connecté

La voiture autonome par PSA où l’on comprend que la voiture complètement autonome quelque soit l’heure et le lieu n’est pas pour demain.

Les lignes automatiques du métro parisien par la RATP, implémentation réelle de véhicules autonomes.

Gadgets (quand même)

Nous n’avons pas résisté à l’invitation d’assister à un défilé de mode connecté organisé par Intel. Et puis, en 2013, nous avions « inventé » le peigne connecté dans ce blog, sur un mode qui se voulait humoristique mais finalement …. la brosse à cheveux connecté de Kerastase a été présentée au fameux CES. Pas grand chose à ajouter à l’article lui-même si ce n’est la participation au salon de Las Vegas.

Comptes rendus de Conférences

En particulier le Mobile World Congress, de Barcelone, la grande expo consacrée au mobile sous toutes ces formes, et le SidO, l’excellent salon sur l’internet des objets de Lyon.

Et toujours d’actualité pour comprendre l’internet des objets, ces billets couvrant des sujets comme la sécurité, les standards, les écosystèmes, l’IOT industriel et l’IOT grand public, la santé, les objets natifs vs les objets que l’on connecte / rendu « smart » , l’énergie, la conception, les « smart homes », les réseaux
A suivre .. dans un prochain billet bilan où nous évoquerons, entre autres, la réalité virtuelle, la robotique et la blockchain.

@pierremetivier

(*) Petite précision sur le CES. Le Consumer Electronic Show comme son nom l’indique est le Salon de l’Electronique des Consommateurs / du Grand Public. Avec l’avènement de l’internet des objets, c’est naturellement que ce salon est devenu celui des objets connectés grand public. Ceci dit, on y trouve également des industriels de tout genre comme les fabricants automobiles, certains fabricants de puces ou d’autres qui présentent leur écosystème de startups d’objets connectés.

RFID, NFC, internet des objets et innovations sans contact – Bilan 2016 et perspectives 2017 – 1/4 – NFC

Bilan NFC 2016

Bilan NFC 2016

Le rituel annuel du bilan et des perspectives, c’est parti pour la 7ème fois (voir les autres comptes rendus en bas de ce billet) depuis la création de ce blog et un nouveau format en 4 parties. Bilan NFC, Bilan IOT, Bilan « le reste – blockchain, réalité virtuelle, robotique et société » et Perspectives. On commencera par le NFC bien sûr.

En version courte – Beaucoup de sujets paiement y compris le lancement Apple Pay en France, un certain désintéressement des parties prenantes,  les mobiles Apple qui ne supportent toujours pas la lecture d’étiquettes NFC et toujours de nouvelles applications dans de nouveaux domaines (musique, jeu, santé, Make/DIY). Voila. Si vous n’avez pas plus de temps, que vous êtes saturé de Top 10, de bilans et perspectives en tout genre, vous pouvez passer à d’autres activités.

En version longue pour les plus curieux, quelques points saillants illustrés par une sélection d’articles de l’année sur le blog :

Variétés du paiement NFC

Variétés du paiement NFC

Le paiement

(et en particulier mobile)

  • L’utilisation de la carte bancaire sans contact est toujours en forte progression même si les courbes se tassent gentiment et que le déploiement dans les magasins n’est pas aussi rapide qu’on auraient pu l’espérer. #euphémisme
  • Apple Pay, le paiement mobile sans contact d’Apple, lancé avec la BPCE, les Ticket Restaurant d’Edenred et Carrefour Banque est opérationnel. La solution propose une procédure d’inscription ultra simplifiée (par rapport aux solutions précédentes) et son usage est également simple et rapide. Pas de chiffres communiqués d’usage à notre connaissance.
  • Des sociétés comme Paypal, Stripe ou Estimote (beacon) qui juraient il y a 3 ou 4 ans que le NFC était inutile et définitivement enterré, ont toutes changé de stratégie devant les faits et désormais proposent cette technologie dans leur derniers produits. #nejamaisdirejamais
  • Notons les efforts d’Orange qui porte à bout de bras Orange Cash, la solution paiement mobile sans contact pré-payée réservée aux clients de la marque. De nouveau, peu de chiffres d’usage hors l’ouverture de comptes qui n’est qu’un indicateur. Il y a des bonnes affaires à faire en l’utilisant grâce à une politique de promotion agressive. A noter que c’est probablement le seul wallet disponible aussi bien sur iOS que sur Android. #avérifier
  • Les acteurs internationaux de paiement mobile sans contact tels Google ou Samsung, tardent à arriver en France.
  • L’arrêt des premières solutions de paiement mobile sans contact des acteurs historiques – Kix pour BNPParibas et la M-Carte du Credit Mutuel/CIC lancées en même temps il y a près de 6 ans #RememberNice et arrêtées également en même temps, le 31 décembre 2016, avec plus ou moins une solution de remplacement – Paylib pour BNP Paribas en version sans contact début 2017. Ces premiers wallets pionniers mais sans valeurs ajoutées par rapport à la carte, ne pouvaient pas continuer leur existence. Où sont les applications multi-services qui auraient permis d’apporter un avantage réel à la solution paiement mobile par rapport à la carte ? #RIP
  • Les objets connectés divers et variés qui allaient nous servir à payer, sont très présents dans la presse et sur les conférences mais beaucoup moins dans la réalité. Hors la voiture qui permet déjà de payer (Pass autoroutes), pour le reste, qui va changer toute sa garde robe pour payer avec ses vêtements ou porter une nouvelle bague. #Quenenni
  • Les solutions de paiement sans contact en circuit fermé pour les concerts et festivals sont en plein développement. Un réel cas d’usages sur un marché de niche très actif.
  • Autre marché de niche : le don sans contact se développe en particulier en France avec les solutions d’Ingenico / Think&Go et plus récemment de la fintech Heoh. Un vrai cas d’usage.

Pour aller plus loin

Le transport

  • La co-entreprise Wizway, annoncé fin 2015 par la RATP, la SNCF, Orange et Gemalto, continue ses développements techniques qui devrait permettre le déploiement de solutions multi-modales à l’échelle nationale par mobile sans contact. Ceci dit, pas d’information nouvelle sur une première implémentation originellement annoncée pour fin 2016 y compris des discussions avec Apple. Pas d’annonces de déploiement. Le dossier de presse sur le site est toujours celui du lancement. #ohwell
  • La solution sans contact anglaise proposée par TfL – Transport for London (le STIF anglais), c’est-à-dire l’utilisation de la CB ou du mobile sans contact, comme ticket et moyen de paiement, plus pratique, plus simple pour les utilisateurs et plébiscitée par ces derniers pour les usages des transports en commun à Londres, est difficile à mettre en place en Ile-de-France et son réseau disparate. Côté STIF, le réseau francilien est pourtant déjà NFC grâce à l’argent du contribuable mais ce dernier n’en profite pas. Seule, l’infrastructure a été mise à jour et les applications sont toujours absentes. Continuons gaiement à faire la queue pour la mise-à-jour mensuelle de la Navigo plutôt que de la recharger avec nos mobiles. Rien de nouveau sous les voutes du métro, nous en parlions déjà en 2012. #STIF(F)
  • Et même le NFC Forum, l’institution qui gère les destinées de la technologie, est en retrait. Le NFC forum, mené par Sony, a préféré dealer un accord commercial avec Apple pour le support du réseau de transport japonais sur une technologie propriétaire – Felica, plutôt que pousser Apple à adopter le NFC plus globalement. Une vraie déception peu soulignée dans la presse (qui est déjà passée à d’autres sujets).

Pour aller plus loin

Le commerce

  • En plus du paiement, deux solutions spécifiques utilisant le NFC se développent – les écrans connectés de Think&Go NFC et les étiquettes électronique de gondole de type SES. Une impression de déjà vu par rapport aux précédents compte rendus. Le rachat par Ingenico de Think&GO NFC va permettre à cette dernière de voir l’avenir plus serienement et réellement déployer ses solutions. L’usage nous dira oui ou non, le consommateur se les approprie.

Les collectivités territoriales

  • Que dire : une conférence sur le sujet à Bercy quelque peu décevante, une impression de déjà vu, en 2012 avec les mêmes acteurs présentant plus ou moins les mêmes slides, sans enthousiasme, sans nouvelles villes ou nouveaux projets. #groundhogday Heureusement, il reste l’ADCET pour continuer à fédérer l’eco-système collectivités et NFC et trouver des solutions pragmatiques aux questions posées.

Gouvernance France et Internationale.

  • On peut également regretter l’absence d’une voix commune sur tous ces sujets qui se tiennent. Il n’y a plus aucune représentation globale au niveau français sur le NFC et la gouvernance est devenu bien lâche au niveau international (comme racontée dans le paragraphe transport – Accord Apple/Sony sur Felica). Il y a bien des communications au coup par coup d’Orange (autour d’Orange Cash), d’Ingenico et de Gemalto, un peu de ST Microelectronics (quand on cherche) mais il y a clairement un certain désintéressement des industriels et des pouvoirs publics sur le sujet, partagés entre industrialisation et déploiement en cours dans le paiement par carte et une apparente désillusion sur les autres sujets, ET plus intéressés par les sujets plus médiatiques du jour.

Il y a heureusement quelques lumières dans cette grisaille, sur des marchés très divers, investis par des startups innovantes. On aurait pu parlé vêtements de skis, câbles de bateaux de plaisance, pizza, panneaux d’affichage à la Villette, animaux de compagnie, lutte anti contre-façon, promotion dans les pubs, … Les utilisations nouvelles de la technologie ne cessent de croitre. Nous resterons sur 4 exemples parmi bien d’autres.

Beatie Wolfe - NFC album

Beatie Wolfe – NFC album

La musique

A commencer par une chanteuse anglaise Beatie Wolfe (décidément) qui expérimente la distribution de sa musique sur des cartes NFC.

Le NFC et la lutte contre le cancer

Le NFC et la lutte contre le cancer

La santé

Plusieurs projets dont l’un, étonnant, lie la détection de certains cancers au changement de « comportement » / impédance d’une étiquette NFC en contact avec la respiration d’un patient.

Ce projet a été récompensé par le MIT. C’est bien trop tôt pour parler d’une solution commerciale mais les tests sont prometteurs.

Malkyrs jeu NFC

Malkyrs jeu NFC

Les jeux

Malkyrs est officiellement disponible depuis le 3 décembre 2016, après de nombreux tournois bétas et A, un joueur proche de l’auteur de ce blog, ne m’en dit que du bien, alors. #lenfccenestpasquedupaiement

Keyduino - un kit Arduino et NFC

Keyduino – un kit Arduino et NFC

Le mouvement Make

Une petit mot pour les ingénieurs du CITC Eura-RFID qui ont développé un kit Arduino économique, comprenant un lecteur NFC ce qui permet d’expérimenter des services sans contact sur la plateforme Arduino.

Une année 2016 donc en demi-teinte. Heureusement, il y a aussi la partie industrielle, liée à l’internet des objets, et portée en France par le CN RFID et le CITC-EuraRFID, qui reste active et porteur d’espoir. Nous y reviendrons dans le prochain billet,

A suivre … donc en 2017. Et n’hésitez pas à commenter ce billet avec vos propres expériences et vécus. Merci par avance.

Meilleurs voeux à chacun d’entre vous et à vos proches.

@PierreMétivier

Les bilans des années précédents

L’Internet des objets industriels, est-ce vraiment si nouveau ?

L'IOT industriel comme une seconde vague

L’IOT industriel comme une seconde vague

Les conférences et les articles autour de l’internet des objets industriels se multiplient, faisant croire à une découverte récente par ces mêmes industriels de ces technologies, qui seraient donc la déclinaison des objets grands publics vers l’industrie. Certains analystes montrent même cette évolution, comme sur ce graphe(*), où l’internet industriel serait une suite, une deuxième vague, au développement de la branche consommateur.

Que nenni. Contrairement aux idées reçues, l’internet des objets industriels est bien antérieur à celui du grand public. L’IoT est né dans le milieu industriel et continue à y croitre bien plus vite que dans le marché consommateur.

Petit rappel – Le terme « Internet of things » a été prononcé la première fois le siècle dernier par Kevin Ashton il y a près de 20 ans, au siècle dernier, alors qu’il travaillait sur des projets à base de technologie RFID. La RFID justement est très présente depuis des années dans un grand nombre d’entreprises pour la traçabilité des biens ou l’accès des personnes aux lieux ou aux biens – dans le commerce, l’aéronautique, l’énergie ou le militaire. Rappelons que le plus grand utilisateur d’objets connectés au monde est l’Armée américaine. Airbus est très actif dans ces sujets tout comme Decathlon, Schneider Electric ou Air Liquide pour ne citer que ces quelques fleurons français. On pourrait également parler de Machine-to-Machine #M2M, une technologie à base de SIM permettant la traçabilité à longue distance qui s’est aussi développée depuis de nombreuses années et en particulier la gestion de flotte de véhicules.

Trois grands facteurs expliquent le regain d’intérêt pour le sujet Internet des objets industriels.

  • L’arrivée de nouveaux réseaux de communication nombreux et économiques, Indoor et outdoor de type LPWA – les Sigfox, LoraWan, NB-IOT, sans oublier Wifi, Zigbee et bien sûr la RFID, le NFC toujours bien présents et bien d’autres nouveaux comme celui d’UWinLoc, aux coûts très réduits pour de la géoloc indoor. Tous ces réseaux augmentent le champ des possibles (technique et économique) par rapport aux précédents réseaux opérateurs de type 2,3 et 4G.
  • L’arrivée en grande quantité de capteurs, qui transforment des données physiques en données numériques et d’actionneurs qui transforment des données numériques en actions physiques, permettant de dépasser la simple identification des objets et leur géolocalisation pour la création de services beaucoup plus complets, et économiquement viables et puis, dans une moindre mesure dans l’industrie,
  • l’omni-présence des smartphones, véritables interfaces hommes-machine/objets IHM/IHO dans nos poches, permettant le développement d’objets plus simples, permettant également de déporter toute une partie de l’intelligence de l’objet connecté vers le mobile et permettant ainsi la connectivité d’objets existants.

A ces trois facteurs, il faut ajouter des plateformes de gestions d’objets et le traitement des données par l’utilisation d’algorithmes quels que soient leur noms – intelligence artificielle, réseaux neuronaux, systèmes experts, … #younameit

Le tout permet et permettra la création de nouveaux services, économiquement viables et donc le développement de nouveaux marchés. Et même si beaucoup reste à faire, c’est bien dans l’industrie, la santé, l’agriculture, le transport, les usines … que la vraie révolution de l’internet des objets se produit et ceci depuis quelques années déjà..

A suivre.

@pierremetivier

Ecrit dans un train au retour du Parc des Expositions de Villepinte pour une énième table ronde autour de l’Internet des objets industriels dans le cadre des salons Smart Industries et Connect+ avec Airbus, Vallourec, Zimmer Biomet et les amis du CNRFID avec lesquels nous avons, entre autres, rappelé cette antériorité et l’existence de nombreuses implémentations bien plus importantes que les objets connectés grand public.

Smart industries et l'internet des objet industriels

Smart industries et la conférence sur l’internet des objets industriels

(*) Nous n’avons pas retrouvé l’auteur de ce graphe mais le concept de 1st wave – consumer, 2nd wave industry et 3rd wave tout est connecté provient d’Ericsson et a été régulièrement repris depuis. 

Pour aller plus loin