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L’Internet des objets industriels, est-ce vraiment si nouveau ?

L'IOT industriel comme une seconde vague

L’IOT industriel comme une seconde vague

Les conférences et les articles autour de l’internet des objets industriels se multiplient, faisant croire à une découverte récente par ces mêmes industriels de ces technologies, qui seraient donc la déclinaison des objets grands publics vers l’industrie. Certains analystes montrent même cette évolution, comme sur ce graphe(*), où l’internet industriel serait une suite, une deuxième vague, au développement de la branche consommateur.

Que nenni. Contrairement aux idées reçues, l’internet des objets industriels est bien antérieur à celui du grand public. L’IoT est né dans le milieu industriel et continue à y croitre bien plus vite que dans le marché consommateur.

Petit rappel – Le terme « Internet of things » a été prononcé la première fois le siècle dernier par Kevin Ashton il y a près de 20 ans, au siècle dernier, alors qu’il travaillait sur des projets à base de technologie RFID. La RFID justement est très présente depuis des années dans un grand nombre d’entreprises pour la traçabilité des biens ou l’accès des personnes aux lieux ou aux biens – dans le commerce, l’aéronautique, l’énergie ou le militaire. Rappelons que le plus grand utilisateur d’objets connectés au monde est l’Armée américaine. Airbus est très actif dans ces sujets tout comme Decathlon, Schneider Electric ou Air Liquide pour ne citer que ces quelques fleurons français. On pourrait également parler de Machine-to-Machine #M2M, une technologie à base de SIM permettant la traçabilité à longue distance qui s’est aussi développée depuis de nombreuses années et en particulier la gestion de flotte de véhicules.

Trois grands facteurs expliquent le regain d’intérêt pour le sujet Internet des objets industriels.

  • L’arrivée de nouveaux réseaux de communication nombreux et économiques, Indoor et outdoor de type LPWA – les Sigfox, LoraWan, NB-IOT, sans oublier Wifi, Zigbee et bien sûr la RFID, le NFC toujours bien présents et bien d’autres nouveaux comme celui d’UWinLoc, aux coûts très réduits pour de la géoloc indoor. Tous ces réseaux augmentent le champ des possibles (technique et économique) par rapport aux précédents réseaux opérateurs de type 2,3 et 4G.
  • L’arrivée en grande quantité de capteurs, qui transforment des données physiques en données numériques et d’actionneurs qui transforment des données numériques en actions physiques, permettant de dépasser la simple identification des objets et leur géolocalisation pour la création de services beaucoup plus complets, et économiquement viables et puis, dans une moindre mesure dans l’industrie,
  • l’omni-présence des smartphones, véritables interfaces hommes-machine/objets IHM/IHO dans nos poches, permettant le développement d’objets plus simples, permettant également de déporter toute une partie de l’intelligence de l’objet connecté vers le mobile et permettant ainsi la connectivité d’objets existants.

A ces trois facteurs, il faut ajouter des plateformes de gestions d’objets et le traitement des données par l’utilisation d’algorithmes quels que soient leur noms – intelligence artificielle, réseaux neuronaux, systèmes experts, … #younameit

Le tout permet et permettra la création de nouveaux services, économiquement viables et donc le développement de nouveaux marchés. Et même si beaucoup reste à faire, c’est bien dans l’industrie, la santé, l’agriculture, le transport, les usines … que la vraie révolution de l’internet des objets se produit et ceci depuis quelques années déjà..

A suivre.

@pierremetivier

Ecrit dans un train au retour du Parc des Expositions de Villepinte pour une énième table ronde autour de l’Internet des objets industriels dans le cadre des salons Smart Industries et Connect+ avec Airbus, Vallourec, Zimmer Biomet et les amis du CNRFID avec lesquels nous avons, entre autres, rappelé cette antériorité et l’existence de nombreuses implémentations bien plus importantes que les objets connectés grand public.

Smart industries et l'internet des objet industriels

Smart industries et la conférence sur l’internet des objets industriels

(*) Nous n’avons pas retrouvé l’auteur de ce graphe mais le concept de 1st wave – consumer, 2nd wave industry et 3rd wave tout est connecté provient d’Ericsson et a été régulièrement repris depuis. 

Pour aller plus loin

La maison, un objet connecté différent des autres – l’exemple Somfy – 2/2

Tahoma serenity (c) Somfy

Tahoma serenity (c) Somfy

Retour sur la maison connectée et nos tests sur la Tahoma box de Somfy. Dans la première partie de cet article, après avoir présenté les grands concepts de la maison connectée et de son écosystème, nous avons branché notre Tahoma Box, son socle liée à la sécurité compris dans le Pack Serenity, nous avons lié la box à l’internet et à un compte Somfy, puis nous avons connecté quelques capteurs très divers – capteur de présence humaine et animale, de luminosité, d’ouvertures de porte, des prises électriques y compris ZWave, une caméra IP et des ampoules Hue, certains dans le kit Serenity et d’autres additionnels.

A ce point de l’installation, il est possible de voir que tout fonctionne, prendre des photos avec la caméra à distance, de son PC ou d’un mobile, de commander l’allumage des lampes à distance, le tout manuellement.

Que reste-t-il donc à faire pour disposer d’une maison « intelligente » ? Trois fois rien, juste créer des usages. Car le matériel est en place mais pas ce qu’il devrait faire. Comme un ordinateur et ses composants y compris l’OS mais qui serait sans logiciels applicatifs. Il va donc falloir créer des scénarios, programmer des liens entre tous ces capteurs et actionneurs, ces éléments de notre maison en fonction d’événements ou de plages horaires. Quelques exemples :

  • Que doit-il se passer si le capteur de mouvement détecte une présence ?
  • Que fait notre installation si la température augmente dans une pièce ?
  • Quelle action prendre lorsque la lumière baisse dans une autre pièce ?

Cette programmation se fait de manière intuitive et interactive à travers des scénarios de type « Que se passe t-il si ?« , proche du modèle bien connu IFTTTif this then that» ) et en déplaçant un certain nombre de pictogrammes  soit une boite Actions. « Je veux / then that » , soit dans une boite SI  – les conditions (if this). Les pictogrammes comprennent à la fois nos objets disponibles mais aussi d’autres actions comme l’envoi de mails ou d’alertes.

Exemples de scenarii :

  • SI le lecteur de présence dans une pièce est activé ALORS envoyer une alerte pour le signaler sur un mobile.
  • SI la luminosité baisse dans une pièce, ALORS allumer une lampe.
  • SI la température dépasse un certain seuil, ALORS baisser le chauffage (avec un thermostat connecté bien sûr – non testé mais existant).

Il est également possible de programmer des actions liées au temps, à des heures précises ou utilisant des plages horaires comme condition. SI il est 22:00, ALORS fermer le(s) volet(s) roulant(s) et activer les ampoules Hue (ou pas) avec une ambiance « cool ».

Pour chaque scenario, il peut y avoir plusieurs conditions et plusieurs actions. Lorsque il y a plusieurs conditions, il est possible de décider si une seule ou toutes les conditions doivent être réalisées pour activer le scenario.

Côté sécurité, il est possible de programmer 3 modes différents qui seront associés à la télécommande (qu’elle soit physique ou numérique – application sur mobile).

Nous avons programmé un scenario clé pour chacun d’entre nous, un scenario permettant de répondre à la question :  » Est ce que le chat monte à l’étage en entre notre absence ? «  Question existentielle s’il en est et donc SI le chat monte à l’étage, ALORS le prendre en photo (et donc en flagrant délit) ET envoyer un message mail pour nous indiquer l’infraction. Un détecteur d’animal de compagnie (capteur) en face de l’escalier associée à une caméra qui prend une série de photos pour confondre l’animal.

Scenario chat et résultat - Somfy Tahoma

Scenario chat et résultat – Somfy Tahoma

Une programmation sans problème, un test plus complexe qu’il n’y parait puisque le félin, après avoir écouté notre requête a décidé que c’était une atteinte à sa vie privée et n’a pas souhaité coopérer. Il a fallu donc jouer au chat (sans la souris) pour réaliser ce test et informer nos lecteurs. Test concluant, pour ce scenario transformé en générateur de selfies automatique.

Demande de participation au test Somfy et réponse de l'intéressé

Demande de participation au test Somfy et réponse de l’intéressé

App Mobile Tahoma Somfy

App Mobile Tahoma Somfy

Ajoutons la disponibilité de deux applications mobiles très utiles – une application permettant de monitorer tous les objets connectés à la Tahoma box et une application destinée à activer ou désactiver le système d’alarme.

Indéniablement, cette expérience montre les progrès impressionnants en terme de possibilités, de facilité d’installation et de création de ses propres usages dépendant de son environnement et de ses choix. On comprend rapidement en interagissant avec tous ces objets connectés, ces capteurs, ces actionneurs que les possibilités sont très nombreuses, et que leur nombre augmente au fur et à mesure que des objets sont connectés à la Tahoma box. Ce qui veut également dire que pour réellement connecter une maison, il faut des capteurs dans toutes les pièces, des capteurs de mouvements, de luminosité, de température, des prises électroniques ou douilles connectés, des volets roulants …

Sauf à ne pas compter son budget, il y a donc des choix à faire en terme de fonctionnalités – la sécurité, la gestion de l’énergie (lumière, chauffage), l’automatisation des tâches, et puis l’étendue de cette automatisation, à certaines pièces ou à toutes les pièces.

Que peut-on attendre ou souhaiter pour la suite ? Et probablement que les suggestions ci-dessus existent déjà, chez Somfy ou d’autres fournisseurs de domotique ou d’où la faisabilité est complexe. (Rappel – la domotique n’est pas le sujet premier de ce blog – NDLR).

  • Un objet multi-capteur multi-services pour une pièce, mesurant luminosité, température, présence, une prise électrique … un tout en un plus économique et plus facile à connecter.
  • Un lecteur NFC compatible avec la box à travers un des protocoles supportés, une demande qui ne devrait pas surprendre le lecteur familier de ce blog pour permettre de signaler la présence d’une personne dans la maison avec une carte ou un mobile, gérer un contrôle d’accès, désarmer l’alarme voire ouvrir la porte d’entrée à heures précises pour la baby sitter ou la femme de ménage, permettre aux enfants de signaler leur présence par eux-même plutôt que par détecteur de mouvement et prise de photo …
  • Le lien avec les installations multimédia et l’électro-ménager connecté en général et la cuisine en particulier – rappelons les groupes SEB et Somfy sont voisins.
  • Des rapprochements technologiques, à travers des protocoles communs, entre tous les acteurs du marché (Somfy, Deldadore, Schneider Electric, Bosch, Legrand, …. ), les acteurs spécialisés, les acteurs mondiaux de l’Internet, …
  • Une utilisation intégrée de IFTTT, solutions intègrant déjà certains objets comme (et toujours) les ampoules Hue de Philips.

Que tirer de cette expérience (forcément partielle) ? Nous avons écrit dans la première partie de l’article que la domotique d’il y a 20 ans pouvait être considérée comme un échec. Complexité d’installation, manque d’installateurs, incompatibilité des différentes solutions, fragmentation du marché, coût en relation avec un marché de niche, un besoin non identifié : les raisons ne manquaient pas. Est-ce que cela a changé ? La réponse est oui, en grande partie.

La technologie, les protocoles et la connectivité sont amplement disponibles ainsi que des offres complètes et des myriades d’objets connectés pour la maison – capteurs de toute sorte, actionneurs, composants connectés de maison type volets ou serrures, ampoules, prises électriques, box, et les applications pour commander tout cela. Et jamais l’appétence pour le smart ou le connecté, dans tous les domaines, n’a été aussi forte.

Amazon Echo

Amazon Echo

Est ce que cela suffira à en faire un marché grand public à court terme, c’est l’une des questions. Cette multitude à la fois de solutions et d’acteurs (les acteurs traditionnels de la maison comme Somfy, en passant par les acteurs spécialités et les GAFAs – voir la première partie de l’article) créent une certaine confusion pour le consommateur. Il n’est pas facile de faire un choix, les compatibilités entre tous ces objets de l’écosystème étant, tout au mieux, incertaines.

La baisse des coûts des composants d’un système domotique est réel et va continuer au fur et à mesure des développements de la domotique 2.0. Mais il est clair qu’un grand nombre de facteurs – parmi lesquels l’approche choisie (automatisation, sécurité, ….), la taille de la maison, la configuration choisie, l’environnement (nouvelle maison ou maison ancienne), …  –  vont faire varier le montant total de chaque installation dans des proportions importantes.

En ce qui concerne le kit Somfy Tahoma Serenity, c’est une solution sur étagère « off-the-shelf », permettant de tester la domotique facilement, d’installer un premier niveau de sécurité, se faire une idée des possibilités, imaginer des usages. Si de plus, vous avez déjà du matériel type volets roulants ou portail de la même marque, c’est clairement une solution à envisager et la box, ouverte à de nombreux protocoles, permet d’envisager, avec ’sérénité » des extensions au fur et à meusre des besoins.

Est ce l’ouverture d’une domotique grand public ? Est-ce le lancement à grande échelle de la « smart home » ? On s’en rapproche mais la question reste ouverte et …

à suivre bien sûr et n’hésitez pas à commenter ou partager vos propres expériences.

Pierre Métivier

Pour aller plus loin

La maison connectée de la Connected Conference

La maison connectée de la Connected Conference

  • Pour un complément d’information à très court-terme, vous pouvez aller visiter une « connected home » , aujourd’hui et demain, les jeudi 26 et vendredi 27 Mai au 104 à Paris dans le cadre de la Connected Conference. Une certain nombre d’objets connectés y sont en situation, dans une cuisine, une chambre, un salon, et même une boite aux lettres connectée et une tondeuse à gazon, avec du matériel Somfy, Bosch, Amazon, Philips, et quelques autres. Une approche différente également de la « programmation » de ces objets  est également présentée, puisque elle n’est pas basée sur la définition de scenarii mais sur l’apprentissage par les objets eux-même des usages des utilisateurs grâce à l’Intelligence Artificielle, un projet de la société craft ai. Une voie très prometteuse.
  • La première partie de l’article
  • Smart home : une domotique 2.0 ou un simple changement de nom ? sur ce même blog (2013).
  • NFC et Domotique – Un article de l’auteur dans Domotique News (2015)
  • HomeKit : iOS 10 centralisera les objets connectés de la maison ! sur Aruco

et toujours

Highlights de la 2ème édition du Meetup de Paris dédié à l’Internet des Objets

Meetup IOT Paris #2

Meetup IOT Paris #2

Le 26 septembre 2013 s’est tenue dans les locaux de Kiss Kiss Bank Bank, la société de crowdfunding bien connue, la deuxième édition du Meetup Internet des Objets Paris, organisée par Olivier Mevel, Marc Chareyron de 23 de Enero, Pierre-Rudolph Gerlach, ancien de Violet et Rafi Haladjian, sen.se

80 inscrits (*) et plus de 50 en liste d’attente pour ce Meetup ont montré l’intérêt grandissant pour ce monde nouveau se dessinant en ce moment, un monde d’objets connectés aux contours flous sous les termes de quantify self, wearable technology, connected appliances, intelligent fabric mais aussi le M2M, la domotique, la santé mobile, les smart glasses, smart cars, smart grid, smart homes, star cities … un monde intéressant aussi bien des startups et des makers arduinesques et adorateurs de tartes à la framboise que des groupes comme Cisco, IBM, Microsoft, Bosch ou Orange pour ne citer que ceux là.

Pour cette deuxième édition, trois présentations très différentes et de longues séances de question réponses se sont enchainées et contrairement à certaines conférences plus traditionnelles, il n’y a pas eu de soucis de « Qui pose la première question ? » ; le format Meetup étant particulièrement propice à l’interactivité.

Romain Cochet et Gauthier Nadaud, Smiirl

Romain Cochet et Gauthier Nadaud, Smiirl

Un des aspects passionnants de l’internet des objets est qu’il permet de créer un lien entre les mondes physiques et virtuelles. Phrase un peu passe-partout mais bien illustrée par la première intervention – celle de Romain Cochet et Gauthier Nadaud, de Smiirl, qui ont partagé leur expérience pour développer ET construire Fliike leur compteur physique de fans Facebook.

Fliike, compteur de fan Facebook

Fliike, compteur de fan Facebook

L’idée est de permettre d’afficher physiquement, avec un objet plus proche des affiches des arrivées des trains à la Gare du Nord que d’un écran LCD, d’afficher donc le nombre de fans Facebook, d’un commerce, d’un café , d’un restaurant. 400 pré-commandes ont été enregistrées, 90 K visiteurs uniques se sont connectés sur le site, montrant un intérêt certain pour le projet. Dans un premier temps, Fliike sera vendu à l’unité, sans abonnement. Des services complémentaires sont prévus ainsi que d’autres produits. On n’a pas le droit de communiquer encore le prix de Fliike qui est donc de *** €, HT bien sûr. L’équipe entretient des relations de bon voisinage avec Facebook tout en reconnaissant une dépendance certaine liée à la bonne volonté du réseau social.

Rafi Haladjian, sen.se et Marc Chareyron, 23 de Enero

Rafi Haladjian, sen.se et Marc Chareyron, 23 de Enero

Rafi Haladjian, figure de proue de l’Internet des objets français, a présenté ensuite Sen.se à l’aide de petites phrases, morceaux d’un puzzle à reconstituer pour comprendre ce que sera sen.se.

« Bonsoir, je m’appelle Rafi et j’ai 52 ans et à 52 ans, on a tendance à raconter sa vie. » Suit une anecdote où il comprend que l’une de questions primordiales de tout développement est « how does it scale ? ». Les questions que se posent Rafi tournent autour de la scalability et de la motivation à se servir d’un objet connecté. « C’est quoi le smart ? Un objet connecté, c’est une télécommande, l’intelligence est coté utilisateur« .

Les objets de sen.se seront versatiles, bon marché, transparent (dans le sens (of course)) zero training), des learning channels. Il appartient à l’objet de comprendre ce que veut l’utilisateur. « La batterie, c’est la mort des objets connectés »(+1) mais le energy harvesting n’est pas suffisant pour le type d’objet que met au point sen.se.

Au début, coté connectivité, le projet a utilisé le Zigbee, puis 6LowPan, maintenant, c’est propriétaire / fait maison. Sur la production des objets en France, Rafi n’est pas tendre sur la difficulté de trouver des parteniares industriels « Pas d’historique financier positif, pas de chocolat« . « On travaille avec les chinois par ce qu’on peut travailler avec les chinois. » et il rajoute « Les chinois, c’est la partie simple dans le projet. » S’en est suivi un débat où d’autres porteurs de projet ont montré qu’il était possible de produire / coproduire en France. La dernière image présentée montre de mystérieux objets ovoïdes, sans aspérité, bien dans la suite du design Nabaztag et qui devraient contenir 4 à 6 capteurs.

Dans tous les cas, rendez-vous le 11 octobre sur sen.se . Pour être prévenu des développements du projet, mail vers touch@sen.se et pour en savoir réellement plus, il suffit de travailler sur le projet, surtout si vous êtes développeur jobs@sen.se

Uros Petrevski et Drasko Draskovic, WeIO, Nodesign.net

Uros Petrevski et Drasko Draskovic, WeIO, Nodesign.net

Dernier projet, celui d’Uros Petrevski et Drasko Draskovic, et WeIO sous le patronnage bienveillant de Jean-Louis Fréchin et Nodesign.net.  Un projet donc de plateforme de développement permettant de développer et programmer des objets avec une plateforme web. « WeIO is a Web of Things platform. It lets you connect and control your objects from any device using only your web browser. » dixit le site Web.

WeIO, c’est aussi du design, des usages et une touche de poésie. Au programme de la plateforme WeIO – innover, prototyper, produire et apprendre. « Penser les usages avant de faire du hacking de Linux« . Développer de NéoObjets, sans fil et sans soucis. La présentation n’est pas sans rappelée les premières présentations de Turbo Pascal, puis Delphi ou Borland C++. Les « anciens » comprendront et on ne peut que souhaiter à cette plateforme les succès connus par les produits cités précédemment.

Autour du grand sage, une effervescence dynamique a rempli les locaux de KissKissBankBank et animé ensuite de nombreuses discussions, ce qui laisse inaugurer d’autres Meetup passionnants et surtout des projets dans le monde des objets connectés qu’ils nous tardent de découvrir. Et puis cela m’a permis de nombreux échanges fort sympathiques avec des gens déjà connus ou découverts à l’occasion dont Franck, Virginie, Sophia, Rafi, Pierre-Rudolph, Marc, Olivier, François, Jean-Philippe, Philippe, Jean-Louis, Dimitri, Sylvain et Rémy de l’équipe de Twelve Monkeys Company (et leur parapluie connectée) que je cite souvent dans mes propres textes ou présentations de l’Internet des Objets et pardon à ceux que j’ai oubliés. Un FF qui ne peut tenir en 140 caractères.

A suivre … avec impatience.

Notes

Meetup IOT Paris

Meetup IOT Paris

(*) Micro coup de gueule -> A tous ceux qui se sont inscrits et qui ne sont pas venus (et j’en connais personnellement), soyez sympa de vous désinscrire la prochaine fois pour permettre à d’autres plus motivés de participer, please.